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Ondes électromagnétiques : quels effets sur le cerveau des enfants ?

 

Même en l'absence de risques avérés, l'Agence nationale de sécurité sanitaire (Anses) recommande de limiter l'exposition des enfants aux téléphones portables et tablettes tactiles.

 

Les ondes électromagnétiques émises par les téléphones portables, les tablettes tactiles ou les jouets connectés pourraient avoir des effets sur les fonctions cognitives - mémoire, attention, coordination - des enfants, indique vendredi 8 juillet 2016 un rapport de l'Agence nationale de sécurité sanitaire (Anses). Les experts, qui recommandent de limiter l'exposition des jeunes populations, ont également recensé des effets négatifs sur le bien-être (fatigue, troubles du sommeil, stress, anxiété), qu'ils attribuent non pas aux ondes elles-mêmes, mais à une utilisation intensive du téléphone portable.

Pas d'effets cancérogènes avérés

Dans son état des lieux des connaissances, l'Agence nationale de sécurité sanitaire indique en revanche que "les données actuelles issues de la littérature internationale ne permettent pas de conclure à l'existence ou non d'effets chez l'enfant sur le comportement, les fonctions auditives, le développement, le système reproducteur ou immunitaire, ni d'effets cancérogènes". Dans certains cas, comme pour le système reproducteur ou les cancers, "il n'y a pratiquement pas d'études disponibles pour les enfants", explique à l'AFP Olivier Merckel, chef de l'évaluation du risque lié aux nouvelles technologies à l'Anses. Pour d'autres cas de figure, comme les fonctions auditives, "il n'y a rien de flagrant en matière d'effet négatif", dit-il.

Concernant les effets sur le bien-être (fatigue, anxiété), "l'effet observé pourrait être davantagé lié à l'usage fait des téléphones portables plutôt qu'aux radiofréquences elles mêmes", explique le spécialiste. Certaines études semblent aussi associer "un usage intensif du téléphone portable par des jeunes et une santé mentale affectée", qui se traduit par des comportements à risque, de la dépression ou des idées suicidaires, relève l'Anses, en souhaitant que des travaux complémentaires soient faits pour vérifier la relation de cause à effet.

Sur la base de ces constats, l'Anses réitère sa recommandation de 2013 de s'en tenir à "un usage modéré" des téléphones portables et d'utiliser le plus souvent possible le kit mains-libres. "Le téléphone mobile reste la source majeure d'exposition aux radiofréquences, c'est la plus intense", souligne Olivier Merckel. Cela est du à la puissance intrinsèque des ondes émises par les téléphones et au fait qu'ils soient placés directement contre le corps (à l'oreille ou dans une poche).

Contre l'interdiction des portables aux moins de 6 ans

Ces conseils de modération, valables pour les adultes, ciblent particulièrement les enfants qui sont plus sensibles aux ondes que leurs aînés pour des raisons physiologiques. "Nous sommes aujourd'hui certains que les enfants sont plus exposés que les adultes du fait de leurs différences morphologiques et anatomiques", explique Olivier Merckel. "Ce ne sont pas de petits adultes", insiste-t-il. Au niveau du cerveau en particulier, certaines zones encore en transformation sont plus sensibles aux ondes. Or, les très jeunes enfants - moins de six ans - sont aujourd'hui exposés très tôt - même in utero - à de plus en plus d'ondes en raison du développement tous azimuts des technologies sans fil (tablettes, jouets connectés, wifi...).

D'où les recommandations de l'Anses d'appliquer à tous les dispositifs émetteurs d'ondes "les mêmes obligations réglementaires" que pour les téléphones. Principalement la mesure du débit d'absorption spécifique (DAS), qui correspond à la quantité d'énergie absorbée par le corps, et la publicité de cette information. "Nous avons des interrogations sur les tablettes, notamment celles qui fonctionnent non pas en wifi mais en 3G ou 4G", confie l'expert de l'Anses.

L'agence sanitaire voudrait aussi que les conditions de ces mesures soient révisées pour être plus proches des conditions d'utilisation et que le niveau d'exposition générale aux ondes soit "reconsidéré" pour assurer des marges de sécurité plus importantes, en particulier pour les enfants. Les experts ont en revanche écarté une interdiction des téléphones portables aux moins de six ans, votée en 2010 mais dont le décret n'est jamais paru. "Il n'y pas de données sanitaires pour justifier une telle mesure", affirme Olivier Merckel. Si l'utilisation à un si jeune âge des téléphones portables est "heureusement rare", il préconise de "retarder l'âge de la première utilisation".

 

Source : article publié le 8/07/2016 sur www.sciencesetavenir.fr

 

 

Protégez-vous des ondes, même en vacances !

 

 

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L'achat d'une voiture neuve lorsqu'on est électrosensible

 

Récemment mon concessionnaire Toyota m’appelait pour me dire qu’il offrait des rabais extraordinaires sur les nouvelles voitures 2017, si bien que mes mensualités seraient presque équivalentes à ce que je paie actuellement. J’ai donc convenu d’aller « magasiner » la location d’une voiture neuve lorsque je ferais mon entretien pour la saison d’été.

Le jour « J » je me rends donc chez le concessionnaire et je prends le temps de m’asseoir avec mon vendeur désigné. Il fait les calculs des nouvelles mensualités associées à une Corolla en location. Je sais  que lorsqu’une voiture arrive à sa quatrième année de location, elle exige un peu plus d’entretien que les premières années. Malgré les mensualités supplémentaires, il revient presque au même prix de louer une voiture de l’année que de conserver un  véhicule de trois ans plus âgé considérant qu’il faut remplacer certaines pièces vu le kilométrage plus avancé de ce dernier.

Je lui signifie donc que je vais prendre en location la nouvelle voiture à condition que les champs électromagnétiques (CEM) de cette dernière ne surpassent pas ceux de ma voiture actuelle. Il est très heureux de mon choix, ne se doutant pas de ce qui l’attendait au tournant, et surtout de ma sensibilité à ce propos.

Deux jours plus tard, je reviens avec mon lecteur Trifield, instrument qui mesure les champs magnétiques (CM) 60 hertz dégagés par les fils et appareils électriques. Ces champs ont été classés « peut-être cancérogènes » en 2001 par le Centre international de recherche sur le cancer car ils sont associés au doublement du risque de leucémie chez les enfants exposés de façon chronique à un champ de 0,4 microtesla (µT) ou 4 milligauss (4 mG). De plus, ils sont soupçonnés de contribuer aux fausses couches, au cancer du cerveau chez l’adulte et à la maladie de Lou Gherig, selon une évaluation de risque publiée en 2002 par l’État de la Californie. Mais en plus, des expositions chroniques très faibles (de l’ordre de 0,25 à 4 mG) créent des restrictions métaboliques qui nuisent aux mitochondries, la partie des cellules humaines produisant l’énergie, selon les travaux de deux chercheurs en médecine à l’Université McGill, le physicien Paul Héroux et son étudiante Ying Li. Selon leur étude publiée en 2013, les CM interfèrent avec la production d’un complexe protéique enzymatique qui se trouve dans les crêtes mitochondriales, l’adénosine triphosphate synthase, qui joue un rôle important en matière de longévité, de diabète et de cancer.

Nous commençons les mesures avec mon véhicule actuel, une Corolla de 2014 avec transmission manuelle six vitesses et fenêtres électriques. Je n’ai ni démarreur à distance ni climatisation. C’était à l’époque un « véhicule de base ». J’avais fait ce choix afin d’éviter tout CEM supplémentaire.

La nouvelle voiture « modèle de base » comporte deux nouvelles technologies. En effet : une caméra permet de « voir » si vous êtes toujours dans la bonne voie et corrige votre conduite si vous changez de voie sans avoir signalé votre intention avec les clignotants. De plus, elle fait un freinage automatique d’urgence si un autre véhicule devant vous se met à freiner et que vos réflexes sont plus lents que ceux de la technologie. Le freinage automatique d’urgence devrait se retrouver d’ici cinq ans sur 99 % des véhicules de base selon un article de la revue CAA Québec d’été 2017.

Évidemment, il fallait s’y attendre, cette nouvelle technologie, positionnée derrière le rétroviseur avant, crée un électrosmog au-delà de deux milligauss à la hauteur de la tête. Le nouvel écran de bord très sophistiqué, un vrai ordinateur, affiche toutes sortes de choses sur l’état de la voiture. L’emplacement du bouton de contrôle des phares à diodes électroluminescentes (DEL) dégage aussi un électrosmog plus élevé que celui de ma voiture de 2014. Au niveau des pieds, l’intensité du CM est similaire car le panneau des fusibles de la voiture se retrouve au-dessus des pédales.

Face à ces lectures, je reste perplexe. La  personne la plus surprise, c’est évidemment mon vendeur. Mon lecteur Trifield vient de l’éveiller à une réalité qu’il ne soupçonnait même pas. J’ai alors pensé louer le modèle le plus « bas de gamme », présumant que cette voiture aurait moins de gadgets et dégageant donc moins d’électrosmog. Eh non, c’était pire au niveau de la radio. Allez donc comprendre pourquoi!

Pour moi une question demeurait sans réponse. Qu’allais-je faire, attendre que mon contrat de location se termine dans deux ans et devoir louer un modèle 2019 avec encore plus de gadgets ou bien trouver une manière de neutraliser ceux de la voiture 2017 dans l’intention de la racheter après la location de cinq ans si aucun véhicule ne satisfait mes besoins en ce qui a trait aux CEM. Il faut vous dire que j’ai toujours roulé en Toyota et que je n’aimerais pas changer de fabricant, ayant eu un niveau de satisfaction très élevé avec ces voitures.

Mon vendeur attitré, Joey Mirarchi, de Saint-Jérôme Toyota, fut très compréhensif et me laissa le temps de bien réfléchir. J’ai fait quelques recherches et j’ai téléphoné chez Géométria qui fournit des dispositifs appelés « Orgonites série 5000 », dont le modèle no 5028 est censé protéger contre les CM dans les voitures. J’en ai donc acheté quatre, un pour chaque coin à l’intérieur de la voiture. Les orgonites servent en quelque sorte de diapason de cohérence vibratoire pour le corps dans des lieux où les CEM sont plus élevés que les standards établis. Une fois installés dans mon véhicule, j’ai tout de suite ressenti une différence dans mes pieds, des picotements agréables, comme s’ils étaient plus « groundés », plus présents — et de l’atmosphère générale de l’habitacle; aucun mal de tête non plus.

Plusieurs marques de voiture comportent aujourd’hui des caméras à l’avant et à l’arrière et toutes sortes de gadgets tels modem Wi-Fi, télévision et tout le soit-disant confort de la maison. Mais pour une électrosensible comme moi, c’est le calvaire. Avis aux intéressés, soyez prudents dans vos achats/locations de voiture. Afin de mieux saisir la portée de mes propos, je vous recommande un article paru dans La Maison du 21e siècle sur les mesures d’électrosmog dans les véhicules hybrides.

Bon magasinage !

 

Source : article d'André Fauteux, publié le 13/06/2017 sur maisonsaine.ca

 

 

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Peinture de protection anti-ondes en poudre YShield DRY65

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De plus, ces produits sont respirant, sans solvants, faible émission de COV, faible odeur.

Peuvent être utilisés en intérieur et en extérieur.

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Filtres CPL compteurs "intelligents" Zen Protect, LA solution !

 

Le filtre ZEN PROTECT est LA solution idéale de protection contre les CPL à basses fréquences !

Idéal pour tous et en particulier les personnes électrosensibles, le filtre ZEN PROTECT permet d’atténuer jusqu’à 99.97 %* l’émission du champ électrique généré par les nouveaux compteurs communicants électriques type Linky (tests effectués au laboratoire accrédité EMITECH de Rennes).

Solution unique pour parer les ondes CPL émises par le réseau électrique, il participe ainsi à la réduction des symptômes ressentis par les personnes électrosensibles.

Installé entre le disjoncteur de branchement et le tableau de répartition, le filtre ZEN PROTECT écrase les fréquences de communication pour en diminuer le niveau dans le réseau électrique de distribution.

Toute l’électricité entrant dans la maison ou le local est ainsi nettoyée lors de son passage par le filtre. Il permet ainsi non seulement de se protéger des CPL G1 et G3 utilisés par les compteurs Linky, mais également de se préserver de la « dirty electricity » (« électricité sale »).

* Pour les valeurs d’atténuation du filtre, se reporter à la fiche technique du produit.

 

Courbes d’atténuation du filtre Zen Protect

Résultats obtenus par le protocole CISPR17 du la boratoire EMITECH de Rennes

 

Description du filtre Zen Protect

Le filtre Zen protect agit dès l’entrée du courant dans la partie privée de l’installation électrique afin de nettoyer les fréquences superflues additionnelles à partir de 10 kHz, non utiles au fonctionnement des appareils électriques.

Il protège ainsi les installations et les occupants des locaux des rayonnements dus à ces fréquences « parasites », quelle que soit la superficie du lieu.

 

2 niveaux de protection

2 niveaux de protection sont proposés : une installation en solo (jusqu’à 93 % d’atténuation des rayonnements – division par 15 du niveau de signal du CPL) ou en duo (jusqu’à 99.97 % d’atténuation – division par 3160 du niveau de signal CPL).

 

Besoin de plus d’infos pratiques ? Vous pouvez télécharger la notice de montage.

Si vous n’êtes pas bricoleur, faites appel à un électricien !

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L'informatique à faible electrosmog

Par Jeromy Johnson, ingénieur (emfanalysis.com)


Une des questions les plus fréquentes que je reçois de personnes étant devenues électrosensibles est : « Comment puis-je utiliser un ordinateur sans augmenter mes symptômes ? »

Certaines personnes expérimentent des céphalées, des confusions mentales, des irritations de la peau, de la douleur thoracique, de l’arythmie cardiaque ou d’autres symptômes d’électrosensibilité lorsqu’elles utilisent un ordinateur. Que vous expérimentiez déjà des symptômes ou que vous souhaitiez simplement utiliser un ordinateur d’une façon plus saine, il existe un certain nombre d’actions que vous pouvez faire pour diminuer votre exposition aux champs électromagnétiques (CEM).

Utiliser un ordinateur s’est souvent révélé difficile pour moi, depuis que je suis devenu électrosensible en 2011. Je peux expérimenter des périodes de haute sensibilité et réactivité pouvant durer des semaines ou des mois. Pendant ces périodes, utiliser un ordinateur seulement une demi-heure par jour peut représenter tout un défi.

Toutefois, grâce à mes expériences, j’ai appris beaucoup à propos de ce qui fonctionne et ce qui ne fonctionne pas pour utiliser un ordinateur en toute sécurité. Mon espoir est que vous puissiez mettre en œuvre certaines des solutions ci-dessous pour revenir en ligne ou simplement pour vous prémunir ainsi que votre famille d’expérimenter les conséquences négatives des CEM.

Voici huit de mes meilleures solutions pour utiliser un ordinateur tout en s’exposant peu aux CEM.

1) Appliquez les mesures suivantes pour utiliser un ordinateur en toute sécurité. Elles s’appliquent à tous, même si vous n’êtes pas électrosensible. Lisez cet article pour apprendre quelques modifications rapides à votre installation informatique. Parmi celles-ci : éloigner le plus possible l’ordinateur de votre corps, utiliser une connexion internet câblée plutôt que le Wi-Fi, éteindre la fonction Wi-Fi ou la mettre en mode avion, utiliser un Router Guard pour blinder votre routeur lorsque la fonction Wi-Fi est requise, travailler sur un portable débranché (la batterie émet moins de champs électriques), mettre l’ordinateur à la terre, utiliser un clavier et une souris filés, etc.

L’hypersensibilité aux CEM peut varier en intensité d’un moment à l’autre. Ainsi que je l’ai dit ci-dessus, j’ai eu des périodes pendant lesquelles je ne pouvais pas tolérer d’utiliser un ordinateur. Ces périodes peuvent être très déprimantes. Toutefois, après quelque temps, mes symptômes diminuèrent et j’ai pu réutiliser la même machine qui me donnait auparavant d’intenses maux de tête ainsi que des palpitations cardiaques. Une surexposition nécessitera un temps de récupération. Soyez à l’écoute de votre corps et allez-y progressivement. Vous pourriez commencer par vingt minutes quotidiennes, puis augmenter graduellement à quelques heures et plus par jour. Dès que se pointe une tension crânienne ou un bourdonnement dans la tête, éloignez-vous et prenez une pause d’environ une heure. Se doucher, faire couler de l’eau froide sur vos mains et votre visage ou marcher dans la nature aidera à réduire les symptômes.

3) Essayez un clavier électronique. Même quand les symptômes sont intenses, il existe des moyens de rester productif. J’ai dactylographié cet article sur mon Alphasmart 3000. C’est un clavier électronique alimenté par une batterie (avec presque aucun CEM!), vous permettant de taper jusqu’à cent pages que vous pouvez aisément importer dans un ordinateur. C’est surprenant à quel point l’on peut être productif et créatif quand on n’a plus  la distraction d’Internet en face de soi! Beaucoup d’écrivains utilisent des claviers similaires pour leurs premiers jets. La plus grande partie du contenu de ce site Internet fut écrite sur mon Alphasmart 3000 (image ci-dessous). Je recommande que vous achetiez l’Alphasmart Neo, qui est un modèle plus récent (note : préférez le Neo au Neo 2). Vous pouvez trouver un modèle de haute qualité sur Ebay pour 30 $. (NDLR : il n’est pas possible de le faire livrer à une adresse canadienne). C’est l’un de mes achats favoris reliés à l’utilisation d’un ordinateur à faible CEM et il vous durera des années.

4) Servez-vous de votre téléphone intelligent pour communiquer. Ceci peut vous sembler une hérésie, mais faites-moi confiance. J’ai plusieurs amis électrosensibles ayant remarqué que le moyen le moins douloureux pour eux d’être connecté au monde est à l’aide de leur téléphone intelligent. En mode avion, il devient un ordinateur émettant peu de CEM. Vous pouvez répondre à vos messages et appuyer sur « envoyer » pendant que le téléphone est en mode avion. Les réponses seront mémorisées par le téléphone. Ensuite, posez le téléphone sur la table, enlevez le mode avion et distancez-vous du téléphone. En quelques minutes, il enverra toutes les réponses mémorisées et téléchargera les nouveaux messages.

Hormis quelques secondes d’exposition, après avoir enlevé le mode avion (vous pouvez aussi demander à un proche de le faire pour vous), cette méthode est presque libre de CEM et constitue un bon choix pour ceux qui doivent rester connectés pour des raisons familiales ou professionnelles. Le téléphone n’a pas besoin d’être hors du mode avion pendant plus de cinq minutes par jour, selon votre fréquence de vérification et d’envoi des messages. Notez que cette méthode fonctionne pour des messages contenant du texte, tels que WhatsApp ainsi que pour la plupart des services de courriel en ligne comme Gmail ou Yahoo. Toutefois, elle ne fonctionne pas pour certaines applications telles que Facebook Messenger ou Google Hangout. Mais elle fonctionne incroyablement bien pour les gens rendus trop sensibles aux CEM pour utiliser un ordinateur en toute sécurité.

5) Tous les ordinateurs sont différents. La sévérité de vos symptômes dépend peut-être de l’ordinateur utilisé. J’ai trouvé que les systèmes plus vieux comportant moins de puissance de calcul sont plus faciles à utiliser parce qu’ils ne déclenchent pas mes symptômes d’EHS. Il y a quelque chose relatif aux équipements nouveaux et plus puissants (spécialement les disques durs au format carte de crédit appelés Solid State Drive) qui me donne très vite mal à la tête et au thorax.

J’ai essayé beaucoup d’ordinateurs dans les dernières années pour vérifier ce qui fonctionne et ce qui ne fonctionne pas. Veuillez noter que nous sommes tous différents et qu’un équipement électronique adéquat pour moi ne le sera peut-être pas pour vous. Toutefois, après avoir parlé avec d’autres personnes ayant expérimenté des modèles et marques variés, voici ce est généralement vrai pour beaucoup de gens devenus EHS.

Voici les ordinateurs émettant peu de CEM m’ayant donné moins de symptômes.

ToshibaOrdinateur portatif Toshiba Satellite, acheté en 2015, modèle C55-B5299. Cet ordinateur dispose d’une puissance de calcul minimale, mais il fonctionne très bien pour une utilisation d’Internet et de traitement de texte. C’est l’un des seuls récents ordinateurs que j’ai essayés avec lequel mes maux de tête sont acceptables, ce qui est probablement dû à la faible puissance de calcul. Le modèle plus rapide, avec 4 Go de RAM, porte le numéro de modèle C55-B5298 et est aussi un ordinateur portatif émettant peu de CEM fonctionnant bien  pour moi. Vous devrez visiter plusieurs magasins pour en trouver un offert sur le marché.

Ordinateur portatif Dell Latitude E6230, acheté en 2016. Ce petit ordinateur portatif dispose d’une excellente puissance de calcul (se traduisant en vitesse). Il est très silencieux et m’occasionne des symptômes minimaux si je l’utilise pendant une à deux heures.

Ordinateur portatif Dell Latitude E6510, acheté en 2012. Un excellent ordinateur avec beaucoup de puissance de calcul, très silencieux et ne déclenchant chez moi que des symptômes minimaux.

Ordinateur portatif Dell Inspiron M5010, acheté en 2010. Un autre ordinateur émettant peu de CEM que j’ai utilisé pendant des années (image ci-dessus).

Beaucoup d’ordinateurs de table (ou des ordinateurs portatifs connectés à leur station d’accueil) avec des écrans séparés peuvent aussi fonctionner correctement. Par exemple, les écrans de Dell fabriqués en 2010-2011 s’avèrent ceux qui fonctionnent le mieux pour moi. Vous pouvez aussi vous servir d’un agrandisseur d’écran pour que vous puissiez vous asseoir plus loin de celui-ci. Les systèmes de bureau vous offrent la possibilité de modifier votre station de travail pour diminuer votre exposition aux CEM, comme éloigner de vous  l’ordinateur et l’écran.

Les ordinateurs suivants me causent des réactions très rapides, survenant entre dix et vingt minutes d’exposition. Ces réactions sont généralement des maux de tête et de la pression thoracique. J’ai rendu ces ordinateurs et continué ma vie.

Ordinateur portatif MacBook Air, acheté et rendu en 2012.

Ordinateur portatif MacBook, utilisé en 2013.

Ordinateur de table iMac, utilisé en 2014.

Ordinateur Dell Inspiron 15,  acheté et rendu en 2014.

Ordinateur Dell Inspiron 15, Série 3000, acheté et rendu en 2015.

Ordinateur portatif HP Pavillion, acheté en 2013.

En général, les vieux ordinateurs portatifs Dell et les nouveaux ordinateurs portatifs Toshiba semblent bien fonctionner pour les gens devenus électrosensibles. Tout ce qui est fabriqué par Apple, HP et les nouveaux ordinateurs portatifs de Dell ont tendance à émettre beaucoup de CEM. J’ai entendu de la part de beaucoup de personnes devenues électrosensibles que les ordinateurs d’Apple sont les pires pour eux. C’est bien dommage parce que j’aime vraiment les systèmes informatiques d’Apple.

6) Alternez l’utilisation de vos ordinateurs. Si vous avez plusieurs ordinateurs, par exemple un plus vieux et un plus récent, limitez le temps passé sur l’un d’eux et utilisez l’autre. Ainsi, votre corps ne développera pas de symptômes identiques et de plus en plus aigus à cause de son exposition prolongée à un ensemble particulier de CEM. Je trouve que si je commence à réagir à un ordinateur, il est mieux pour moi de m’abstenir de l’utiliser pendant un jour ou deux. J’alterne l’utilisation entre trois des ordinateurs cités ci-dessus, ainsi que mon clavier Alphasmart. Puisque chacun émet son ensemble caractéristique de fréquences, changer souvent aidera votre corps à s’abstenir de développer une réaction aiguë à l’un des ordinateurs.

7) Travaillez dans un environnement caractérisé par de faibles CEM. Vous pourriez utiliser un ordinateur très faiblement émissif et, cependant, si votre environnement est chargé en CEM,  développer rapidement des symptômes. Voici un résumé de comment mesurer et réduire les quatre types de CEM à la maison et au bureau.

8) Construisez votre propre ordinateur. Pour certaines personnes, utiliser un ordinateur d’une façon habituelle peut devenir trop difficile. La bonne nouvelle, c’est que même dans ce cas, vous pouvez encore travailler, être en ligne et rester connecté au monde. Cela nécessitera quelques connaissances techniques et des dépenses supplémentaires, mais qui en valent vraiment la peine si vous avez besoin de travailler sur un ordinateur pour générer un revenu.

Plus d'infos sur : www.maisonsaine.ca

 

 

Compteurs Linky : une action en justice en préparation

 

Une action en justice est actuellement en préparation, contre les compteurs Linky. Une action collective qui pourrait rassembler plus de 1000 personnes, d'ici l'automne. Le but: Demander au juge des référés, d'en empêcher l'installation pour raison de santé.

Une action collective, contre les compteurs Linky est en préparation. Le but: Rassembler au moins 1000 personnes, d'ici le mois d'Octobre, pour interpeller le juge des référés, afin qu'il décide d'empêcher l'installation ou faire retirer les compteurs Linky, dont certaines personnes se plaignent qu'ils les rendent malades.

Des patients électrohypersensibles accusent Linky.

Ils se plaignent de maux de têtes, de douleurs articulaires, de vertiges ou de dépression. Ils l'affirment, leurs symptômes sont apparus, en même temps que l'installation des compteurs Linky dans leurs immeubles. Pour les soutenir, l'association Robin des Toits, une équipe d'avocats et des médecins, dont le docteur Gérard Dieuzaine, dentiste, posturologue. Ils étaient rassemblés, mardi, pour présenter leur action.

Pour l'instant, le collectif communique et tente de rassembler le plus grand nombre de personnes, pour pouvoir mener leur action, à l'automne prochain. Le site, pour tout renseignement : mysmartcab.fr

Source : article publié le 17/05/2017 sur www.francebleu.fr.

 

 

Objets connectés, compteurs Linky : vers une meilleure mesure des ondes

 

L'agence nationale des fréquences prépare l'actualisation de son protocole de mesure. Objectif : mieux évaluer les champs électromagnétiques de certaines technologies du quotidien, comme les objets connectés et les compteurs communicants.

C’est une évidence. En tant qu’agence nationale des fréquences, l’ANFR s’intéresse de très près à l’exposition du public aux champs électromagnétiques. C’est elle qui « veille au respect des valeurs limites d’exposition du public aux champs électromagnétiques qui sont fixées par le décret n°2002-775 du 3 mai 2002 ».


Mais depuis 2002, l’exposition aux champs électromagnétiques a bien changé, du fait de l’introduction d’une ribambelle de technologies et d’objets connectés.

C’est pour cela que l’ANFR procède ponctuellement à la mise à jour de son protocole de mesure. La dernière révision en date remontait au 23 octobre 2015 avec la sortie d’un arrêté modifiant celui du 3 novembre 2003. Aujourd’hui, l’ANFR entend actualiser une fois de plus son protocole de mesure.

En conséquence, elle lance une consultation publique sur son projet de renouvellement du protocole de mesure. « Cette consultation publique permettra de recueillir l’avis de l’ensemble des parties prenantes sur les évolutions proposées. Une synthèse des réponses sera publiée sur notre site, préalablement à l’entrée en vigueur du nouveau protocole », explique l’institution.

L’ANFR entend en effet prendre en compte certaines évolutions technologiques : « Avec le développement des objets connectés et le déploiement des compteurs communicants, le protocole doit être actualisé , en particulier pour mieux caractériser les niveaux de champs créés par certains objets du quotidien et pour permettre l’évaluation des niveaux d’exposition dans la bande 9 kHz – 100 kHz », lit-on dans le projet.

Ce protocole de mesure « constitue le texte de référence des laboratoires accrédités qui réalisent des mesures sur le terrain. Il permet d’obtenir des résultats fiables et reproductibles », rappelle l’ANFR.

 

Source : article publié le 16/05/2017 sur www. numerama.com

 

 

Fête des Mères : promos et idées cadeaux !

 

 

 

 

Italie : le verdict inédit d'un tribunal établit un lien entre l'usage du portable et le développement d'une tumeur

 

Un jugement prononcé par le tribunal italien d’Ivrea (Nord), en date du 11 avril 2017 mais dont la sentence a été rendue publique jeudi 20 avril, vient de reconnaître une corrélation jugée indéniable entre la survenue d’un neurinome acoustique chez un homme âgé de 57 ans. L’employeur de cette victime lui a imposée une utilisation frénétique de son portable évaluée à 3 et 4 heures par jour et de plus sur une longue durée : quinze années ! Cet homme recevra une indemnité de 500 euros par mois et à vie. Le portable voit son image dévalorisée en raison de sa danger.

 

Trop de fréquence d’appels sur portable et sur une trop longue durée aurait causé un neurinome de l’acoustique à un employé

La victime avait commencé à ressentir les symptômes de sa maladie en 2010 sous la forme d’une impression continuelle d’oreille bouchée avant que ne soit diagnostiqué un neurinome de l’acoustique (une tumeur au sein de l’oreille). En effet, la baisse d’audition est le signe révélateur du neurinome de l’acoustique le plus fréquemment observé. Il s’agit d’une surdité de perception aussi appelée neurosensorielle attestant avec une très forte probabilité de l’atteinte de l’oreille interne ou en l’occurrence du nerf auditif, unilatérale, dont l’évolution est progressive. Un certain nombre de neurinomes peuvent néanmoins se révéler par une surdité d’installation brutale. Entre autres symptômes, nous pouvons évoquer des acouphènes liés à la surdité ou isolés et pour conclure des vertiges.

Même si la tumeur était bénigne, le cinquantenaire italien a du subir une exérèse chirurgicale pour sauver son ouïe précieuse

L’exérèse chirurgicale ou plus familièrement ablation du nerf acoustique est une étape salvatrice auquel le patient affecté par une tumeur au final bénigne n’a pu échapper cependant. Il existe 3 types d’exérèse à relever : rétrosigmoïde, sus-pétreuse et trans-labyrinthique. Le patient a subi la première : cette voie d’abord neuro-chirurgicale permet théoriquement de préserver l’audition, ce qui a été le cas, à la grande joie de cet homme. L’expert nommé par le juge a jaugé son préjudice corporel à hauteur de 23% et condamné l’Institut national d’assurance contre les accidents du travail (INAIL) à lui verser une indemnité à vie de 500 euros par mois. Serait-ce la preuve que le portable, tout comme les ondes ionisantes, est bel et bien lui-même un justiciable et également cancérogène ? A voir…

Si le procès a statué dans le sens du potentiel cancérigène du portable en excès, l’unanimité n’est pas reine sur un tel sujet

Un grand nombre d’études ont été menées au cours des deux dernières décennies pour déterminer si les téléphones portables représentent un risque potentiel pour la santé. À ce jour, il n’a jamais été établi que le téléphone portable puisse être à l’origine d’un effet des plus nocifs en termes de santé. La communication répandue par portable s’opère par transmission d’ondes radio grâce à un réseau d’antennes fixes (stations de base). Les ondes de radiofréquence ou champs électromagnétiques, contrairement aux radiations ionisantes telles que les rayons X ou les rayons gamma, ne peuvent rompre les liaisons chimiques des molécules ni causer d’ionisation dans le corps humain. Des conseils de prévention sont à retenir : l’utilisation de kits « mains libres » et l’exposition réduite.

 

Souce : article publié le 14/05/2017 sur www.sixactualites.fr

 

 

A saisir ! La qualité du neuf au prix de l'occasion !

 

 

Le Sirius Automatic est un système d'osmose inverse sous évier, sans réservoir, offrant un débit de 1.5 litres/minute.

Le bloc technique comprenant la membrane et les filtres est dissimulé sous évier, le rendant totalement invisible. Il est équipé d'un système de gestion électronique de la qualité de l'eau et de l'entretien de l'appareil.

Cet osmoseur de démonstration est livré avec un pré-filtre, un post-filtre et un robinet séparé neufs.

Garantie : 1 an

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NOUVEAU ! Ampoules LED Bio Licht, réduction maximale des scintillements

 

Les ampoules LED Bio Licht ont été spécialement étudiées pour offrir une réduction maximale des scintillements (scintillement, pulsation de lumière inférieure à 1 %). Elles sont donc particulièrement stables et ne présentent pas les inconvénients des ampoules LED que l’on peut trouver dans le commerce.

Garanties sans mercure (contrairement aux ampoules basse consommation ou fluocompactes), elles n’émettent aucune particule nocive en fonctionnement.

Les rayonnements électromagnétiques émis sont quant à eux identiques à ceux d’une ampoule à incandescence. Pour absorber les champs électriques émis par l’ampoule et les évacuer à la terre, il est possible d’utiliser les douilles métalliques et spires spécifiques conçues par Danell (disponibles en E27 et E14).

Les ampoules Bio Licht émettent une couleur blanc chaud et sont conçues pour durer 15000 heures.



Les modèles

 

Les ampoules LED Bio Licht sont disponibles sous différents modèles :

Culot E27 : 4.2 W (équivalent 42 W incandescence) et 6.4 W (équivalent 60 W incandescence)

Culot E14 : 3 W (équivalent 30 W incandescence)

Spot GU10 : 5 W (équivalent 50 W incandescence)

Particulièrement économiques : classe énergétique A+ et A++ selon le modèle.

Fabriquées en Allemagne par Bio Licht, commercialisées par Danell

 

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Linky : la consommation d'énergie qui dérape ?

 

Depuis qu’elle a un compteur Linky, l’ADC 54, influente association de défense des consommateurs, a noté des pics de consommation jusqu’à 250 % de plus en janvier 2017. Guy Grandgirard a mené l’enquête.

 

Jusqu’ici, l’Association de défense des consommateurs de Lorraine (ADC 54) défendait les intérêts de ses adhérents aux prises avec Linky. Depuis plusieurs semaines Guy Grandgirard a changé de casquette.

Explications : « En juillet 2016 un compteur Linky a été posé dans notre local associatif. En juillet, août, septembre, les consommations sont conformes à notre utilisation habituelle. A partir d’octobre, cela dérape. Augmentation en novembre, mais contenue en décembre, pour exploser en janvier et régressant en février ». Guy Grandgirard qui suit le dossier Linky depuis 2010, bien avant la signature du protocole entre EDF et le Grand Nancy, est très étonné. L’ex inspecteur des impôts, très expérimenté et rigoureux, s’étonne « du lien excessif entre la période, l’hiver et l’augmentation excessive de la consommation ». Il dénonce un dysfonctionnement du compteur Linky : sur 2 ans ½, d’octobre 2014 à juillet 2016, la consommation moyenne par jour en électricité de l’ADC 54 oscillait entre 21 et 28 kWH/jour. Soit une hausse moyenne de 43 %. « En janvier nous passons à une augmentation de 250 % avec une conso par jour de 70 Kw/h. Rien dans nos habitudes et notre local très isolé n’a changé, je constate une anomalie majeure de fonctionnement, d’autant que l’hiver a été normal. Le compteur a même vu des surtensions qui n’existaient pas », poursuit le président de l’ADC 54, qui a écrit à Enedis une lettre salée de deux pages.

En contentieux avec l’opérateur, le lanceur d’alerte nancéien prend les devants. « On nous explique que cette consommation est réelle, que c’est notre ancien compteur qui sous facturait. dans ce cas je demande l’expertise de notre ancien compteur. je demande aussi la révision de toutes les factures émises et le remplacement du compteur ».

Parmi les premiers dans le département à s’émouvoir du déploiement du compteur Linky, Guy Grandgirard a créé une page sur le sujet en 2010. Dès cette date, il mettait en garde contre le « viol de la vie privée. La CNIL avait d’ailleurs émis un avis défavorable qui est toujours en ligne sur notre site. Il est édifiant ». Depuis qu’il a flairé un dysfonctionnement global des compteurs, Guy Grandgirard effectue une enquête sur les hausses importantes de consommation répercutées par les usagers auprès de l’ADC 54. L’association a créé un questionnaire et une grille de consommation, permettant à chacun de comparer les index d’une année sur l’autre. Certains consommateurs, qui ont effectué des travaux récents d’isolation et de rénovation de leur installation de chauffage électrique, ont même vu leur consommation exploser, alors qu’au pire elle aurait dû être stable…

Source : article publié le 01/05/2017 sur www.estrepublicain.fr

 

 

Nouvelle gamme de vêtements anti-ondes !

 

 

Foulards, tee-shirts, chemisiers et chemises, ligne femmes enceintes, ...

Notre nouvelle gamme de vêtements anti-ondes allie style, confort et protection !

Faciles à porter et à entretenir au quotidien, ils permettent de vous protéger efficacement des rayonnements de hautes fréquences (Wifi, téléphone sans fil DECT, téléphones portables et antennes-relais, etc.°.

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Le radon domestique, deuxième cause de mortalité par cancer du poumon

 

Le radon, un gaz radioactif naturellement présent à la surface de la Terre est responsable pour environ 9 % des décès par cancer du poumon et environ 2 % de tous les décès attribuables au cancer en Europe... selon le dernier Bulletin Epidémiologique Hebdomadaire (BEH) de l'Institut de veille sanitaire dont l'un des objectifs principaux a été de déterminer le risque de cancer du poumon associé à l'exposition au radon dans les habitations.


Le radon, un gaz naturel qui favorise le cancer du poumon

Le radon est un gaz contenu dans le sol et la roche partout à travers le monde, à des concentrations variables qui dépendent de la nature du sol et du degré de confinement des lieux. "Le radon-222 est créé naturellement lors de la dégradation de l'uranium-238, présent dans toute la croûte terrestre. Ce gaz possède une demi-vie de quatre jours, ce qui est suffisant pour permettre sa diffusion à travers le sol vers l'air avant sa désintégration" selon le BEH.
Il n'est pas perceptible et néanmoins dangereux, en effet, le radon est un cancérigène pulmonaire certain pour l'homme et il appartient au groupe I dans la classification du Centre international de recherche sur le cancer (Circ). A ce titre, "l'exposition au radon est un des facteurs de risque majeurs en santé environnementale et ce gaz est impliqué de manière significative dans la survenue d'une maladie particulièrement fréquente et grave : le cancer du poumon" selon Hajo Zeeb, Professeur d'Épidémiologie et Zhanat Carr, Chercheur à l'Organisation mondiale de la santé.

Le dernier Bulletin Epidémiologique Hebdomadaire (BEH) de l'Institut de veille sanitaire "Impact sanitaire du radon domestique : de la connaissance à l'action" fait le point sur ce gaz étudié depuis de nombreuses années et qui "est à l'origine de décès chez les mineurs depuis des siècles". Le radon représente aujourd'hui "un risque, même aux concentrations présentes habituellement dans les habitations" selon ces mêmes spécialistes.


Le radon dans les mines

Selon le BEH, "des concentrations particulièrement élevées peuvent être rencontrées dans les mines de minerai (étain, uranium, fer). C'est pourquoi des études épidémiologiques sur des populations de mineurs ont été mises en place dès les années 1960 afin d'analyser les risques associés à l'inhalation de radon et de ses descendants radioactifs."
Ainsi, une quinzaine d'études de cohorte mises en place dans le monde depuis les années 1960, notamment sur des mineurs d'uranium ont démontré l'existence d'un lien entre l'exposition au radon dans les mines et le nombre plus important de cancers du poumon.

En ce qui concerne les mineurs français d'uranium, nous retiendrons que l'étude conduite en collaboration entre l'IRSN et AREVA NC (ex-Cogema) depuis plus de 20 ans montre qu'un "risque élevé de décès a été observé pour le cancer du poumon, le cancer du rein et la silicose", même "après prise en compte du tabagisme".


Le radon dans les habitations et le risque de cancer du poumon

Selon le BEH, "dans de nombreux pays, l'exposition domestique aux produits de désintégration radioactifs de courte durée de vie du radon-222, gaz chimiquement inerte, représente approximativement la moitié de l'exposition non médicale totale aux rayonnements ionisants." C'est ce thème qui est développé par l'article de Darby et coll. qui reprend "une analyse conjointe des données d'études cas-témoins conduites dans 13 pays, incluant la France".

Les résultats de cette étude, les plus précis actuellement, montrent que le risque de cancer du poumon s'accroît de manière linéaire avec celle de la concentration en radon. En effet, le risque de cancer du poumon augmente de 16 % pour chaque accroissement de 100 Bq/m3 de la concentration en radon mesurée après prise en compte des incertitudes aléatoires sur les mesures de radon. "La relation dose/effet semble linéaire, sans qu'un seuil minimal soit relevé, et reste significative même à des concentrations inférieures aux niveaux pour lesquels il est actuellement recommandé
d'agir."

En France, d'après les mesures disponibles issues de la campagne IRSN/DGS menée depuis les années 80, la concentration moyenne en radon est relativement élevée à environ 90 Bq/m3, 76 % des français sont exposées à des concentrations comprises entre 0 et 99 Bq/m3.

Catelinois et coll. qui se sont attachés à l'évaluation de l'impact sanitaire de l'exposition domestique au radon en France montrent qu'entre plus de 1 200 et moins de 3 000 décés par an et par cancer du poumon sont attribuables au radon en France. Ainsi, "parmi les 25 134 décès par cancer du poumon survenus en 1999 en France, entre 5 % et 12 % seraient attribuables à l'exposition domestique au radon."

Plus inquiétant, près de la moitié du nombre estimé de décès par cancer du poumon attribuables à l'exposition domestique au radon surviendrait parmi la majorité de français qui est exposée à une concentration comprise entre 0 et 99 Bq/m3.

 

Les fumeurs sont plus vulnérables au Radon

L'article de Darby et coll. conclut que "le risque absolu pour les fumeurs et anciens fumeurs récents est considérablement plus élevé que pour des personnes n'ayant jamais fumé." En effet, "si l'on considère le nombre absolu de cas de cancer du poumon associés au radon, on observe qu'une grande part du risque est concentrée chez les fumeurs, et parmi ceux exposés à des concentrations relativement faibles dans leurs habitations."
Confirmation apportée par l'article de Catelinois et coll. qui souligne que "le risque serait trois fois plus élevé chez les fumeurs".

Au final, l'exposition domestique au radon est un facteur de risque bien moins important que le tabac dans l'apparition d'un cancer du poumon mortel, le tabagisme restant à l'origine de la grande majorité des cancers du poumon à travers le monde. Cependant, l'interaction entre le tabac et le radon multiplie par trois le risque et "la diminution de la consommation tabagique permet indirectement de diminuer la part attribuable au radon dans le nombre de décès annuel par cancer du poumon." selon le BEH.


Vers la sensibilisation et l'action

Alors que nous passons 90 % de notre vie dans des bâtiments où le radon se concentre notamment à cause d'une ventilation insuffisante, le Bulletin Epidémiologique Hebdomadaire ouvre la discussion sur les actions de santé publique à entreprendre.
Il s'agit, par exemple de prévention avec l'installation de barrières anti-radon dans les habitations en construction, de correction vu que "les mesures de radon ont démontré qu'un nombre non négligeable de lieux publics présentent une concentration en radon élevée".

Cependant, ces actions ne pourront être comprises qu'avec une prise de conscience de ce risque environnemental très mal connu, par les scientifiques, les hommes politiques et le grand public.

Enfin, l'Organisation mondiale de la santé a lancé en 2005 le Projet international sur le radon dans le but de développer et renforcer les politiques de contrôle du radon dans le monde entier.

Source : www.notre-planete.info

Le Conseil Choix de Vie : Mesurez la concentration en radon ! Des mesureurs de radon sont disponibles à la vente et à la location.

 

 

Comment choisir son osmoseur ?

 

Lorsque l’on souhaite obtenir une eau de boisson parfaitement biocompatible, il convient bien souvent de procéder à l’acquisition d’un système d’osmose inverse, plus communément appelé osmoseur.

Or ces appareils étant onéreux, il ne faut pas se tromper et se poser les bonnes questions au moment de l’achat.

Différents paramètres entrent effectivement en ligne de compte, et comme on trouve de tout sur Internet, il est bien souvent difficile de s’y retrouver.



Les questions à se poser pour faire le bon choix :


quel usage souhaitez-vous faire de l’eau osmosée ? Souhaitez-vous l’utiliser uniquement pour l’eau de boisson (auquel cas un petit débit pourrait suffire) ou voulez-vous également l’utiliser pour laver vos fruits et légumes, cuisiner avec (soupes, cuisson des pâtes, du riz, etc.), préparer vos cafés et thés, etc. ?

combien êtes-vous de personnes à consommer de l’eau osmosée ? Entre une personne seule, voire un couple, et une famille de 6 personnes, la quantité d’eau à osmoser par jour est loin d’être la même !

La question de vos besoins journaliers en eau s’avère être un critère crucial. En effet, pour qu’utiliser son osmoseur soit confortable et un plaisir quotidien, il faut qu’il produise suffisamment et suffisamment vite. D’où l’importance également du débit d’eau fourni.

Etes vous régulièrement chez vous ? Les membranes d’osmose inverse ont besoin d’être rincées régulièrement. Si vous êtes chez vous tous les jours (excepté lors de périodes de vacances), vous pouvez sans souci opter pour un modèle non muni d’électronique (pas de rinçage séquentiel de la membrane). Le fait d’osmoser tous les jours de l’eau remplace ce système. Si au contraire vous vous absentez souvent, il vaut mieux prendre un modèle électronique, qui rincera en votre absence. La longévité de la membrane en sera préservée.

– Souhaitez-vous un modèle sur ou sous évier ? Cela dépend essentiellement de l’aménagement de votre cuisine et de l’accessibilité de votre meuble sous évier. Cependant, les modèles sur évier fonctionnent souvent avec une carafe de remplissage et sont donc plus lents à produire que les osmoseurs sous évier.

Un modèle avec ou sans réservoir ? Optez impérativement pour un osmoseur sans réservoir, à débit direct (direct flow) ! Les cuves scellées d’un bon nombre d’osmoseurs sous évier ne peuvent en effet être nettoyées et un biofilm a tendance à s’y déposer après quelques années d’utilisation. Même si ce biofilm n’est pas toxique, il est tout de même indésirable et perturbe la qualité de l’eau produite.

Quel budget consacrer à cet achat ?

Une fois que l’on a déterminé l’aspect pratique que devait revêtir l’acquisition d’un osmoseur, la question de son prix vient se poser. Méfiez-vous des osmoseurs bas de gamme, fabriqués en Chine avec des matériaux dont on ignore la composition et la provenance, équipés de membranes de mauvaise qualité, et qui rejettent pour certains plus de 15 litres d’eau pour un litre d’eau osmosée !

Le coût des consommables (filtres et membranes) est important aussi, puisque pour assurer à la fois une qualité d’eau optimale et la longévité de son osmoseur, il convient de les remplacer une à deux fois par an.

Et surtout, comparez ce qui est comparable !

Le débit, le taux de rejet, le taux de rétention de la ou des membranes, la gestion électronique ou non de l’appareil, la présence de pré-filtre chlore et sédiments et de post-filtre stérile, le respect des critères de la Bioélectronique de Vincent sont des éléments déterminants !

 

Notre sélection :

Nous préconisons les osmoseurs de la marque allemande Rowa, le Sirius Automatic et le Twin-Turbo, qui offrent non seulement une excellente qualité d’eau, mais sont en plus faciles et pratiques à utiliser et à entretenir.

Qualité Made in Germany.


 

Le « + » Choix de Vie


Nous sommes à votre disposition pour vous aider à faire le point sur vos besoins et attentes et pouvons effectuer une analyse de votre eau du robinet en Bioélectronique de Vincent, afin de vous orienter vers l’appareil convenant le mieux à la qualité de votre eau.

Cette analyse est facturée 25.00 €, qui sont ensuite déduits de l’achat d’un appareil chez nous :-)

 

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EXCLUSIVITE CHOIX DE VIE !

Le livre "Purifiez votre eau de table" de Nadette et Richard HAAS à nouveau disponible !

 

La pollution, les transport, la pression, l'embouteillage ou les désinfections chimiques qui lui sont infligés nous livrent une eau "morte" dans nos verres.

Et nos organismes dépérissent, encrassés jusqu'au niveau cellulaire. Boire une eau "propre" est devenu l'affaire de chacun.

La flambée des grandes maladies dites de civilisation nous oblige à nous prendre en main au quotidien, sans attendre des actions des industriels ou des décideurs qui ne bougent pas.

Comment faire ? Richard HAAS nous donne des solutions, élaborées après des années de recherches.

16 exemplaires seulement !

Disponible dans notre boutique en ligne.

 

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Appareils de mesure : pensez à la location !

 

Vous avez un besoin ponctuel de mesurer les ondes qui vous entourent ? Louez un appareil de mesure !

Appareils de mesure basses fréquences (champs électriques et magnétiques liés à l'électricité domestiques et aux lignes hautes tension), hautes fréquences (antennes-relais de téléphonie mobile, téléphones portables, Wifi, téléphone sans fil DECT, micro-ondes, radars...), prise de terre, tension induite du corps, radon, ...

Nous vous proposons la plus large gamme d'appareils de mesure disponibles à la location.

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Nouvelle gamme Earthing !

 

 

Le Earthing (mise à la terre du corps) a pour but de rétablir l'équilibre naturel du corps et de le décharger des charges électrostatiques, comme lorsque l'on marche pieds nus dans l'herbe.

De très nombreux bienfaits en découlent : sentiment de mieux-être, apaisement, amélioration du système immunitaire, de la digestion, de la qualité du sommeil, de la circulation sanguine, augmentation de l'énergie, diminution du stress, soulagement des tensions musculaires, des maux de tête, réduction des inflammations, etc.

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Appel de Reykjavik sur la technologie sans fil dans les écoles

 

Conférence internationale Reykjavik sur les enfants, le temps d’écran et le rayonnement sans fil – 24 février 2017

 
Appel de Reykjavik sur la technologie sans fil dans les écoles


Nous, les signataires, sommes préoccupés par la santé et le développement de nos enfants dans les écoles utilisant la technologie sans fil pour l’enseignement. Un grand nombre d’études scientifiques ont démontré des risques médicaux considérables avec une exposition à long terme aux rayonnements de radiofréquences (RRF) à partir de dispositifs sans fil et de réseaux bien en deçà des niveaux de référence recommandés par la Commission internationale de protection contre les rayonnements non ionisants (ICNIRP). Nous demandons aux autorités de prendre leur responsabilité pour la santé et le bien-être futurs de nos enfants.

 
En mai 2011, l’Agence internationale de recherche sur le cancer (CIRC) de l’OMS a classé les RRF comme cancérogène du groupe 2B, c’est-à-dire «potentiellement» cancérogène pour l’homme. Depuis lors, plus d’études scientifiques sur l’exposition aux RRF chez les humains, les animaux et le matériel biologique ont renforcé l’association d’un risque accru de cancer, en particulier les tumeurs cérébrales. Plusieurs études en laboratoire ont démontré des effets mécaniques dans la carcinogenèse tels que le stress oxydatif, la régulation à la baisse de l’ARNm et les dommages à l’ADN avec des bris d’un seul brin. La classification du cancer du CIRC inclut toutes les sources de RRF. L’exposition provenant des stations de base de téléphonie mobile, des points d’accès Wi-Fi, des téléphones intelligents, des ordinateurs portables et des tablettes peut être à long terme, parfois 24 heures sur 24, à la maison comme à l’école. Pour les enfants, ce risque peut être accentué en raison d’un effet cumulatif pendant une longue durée de vie. Les cellules en développement et immatures peuvent également être plus sensibles à l’exposition aux RRF. Aucun niveau de sécurité de ces rayonnements n’a été déterminé par aucun organisme de santé et nous n’avons donc aucune garantie de sécurité.

 
Outre le risque de cancer, les RRF peuvent également affecter la barrière hémato-encéphalique l’amenant à s’ouvrir et à laisser entrer des molécules toxiques dans le cerveau, endommager des neurones dans l’hippocampe (le centre du cerveau pour la mémoire), dérégler la production de protéines essentielles nécessaires au métabolisme du cerveau , modifier la réponse au stress et la neuro-protection, et affecter les neurotransmetteurs. Il a été observé que la tête des spermatozoïdes exposés au Wi-Fi a plus de défauts et leur ADN subit davantage de dommages. Les RRF peuvent augmenter le stress oxydatif dans les cellules et mener à l’augmentation des cytokines pro-inflammatoires et à une plus faible capacité à réparer les ruptures de brins d’ADN simple et double.

 
Des déficiences cognitives dans l’apprentissage et la mémoire ont également été démontrées. Les résultats des enquêtes de performance PISA
de l’OCDE en lecture et en mathématiques montrent que les étudiants des pays ayant le plus investi dans l’introduction des ordinateurs à l’école ont de moins bons résultats scolaires. Mener plusieurs tâches de front, passer trop d’heures devant un écran, avoir moins de temps pour les contacts sociaux et les activités physiques avec un risque accru de voleurs au cou et au dos, de surpoids, de problèmes de sommeil, et la dépendance aux technologies de l’information constituent certains des risques connus et des effets secondaires d’un usage abusif de l’informatique. Tout cela offre un contraste frappant avec les prétendus avantages de ces technologies sans fil en milieu scolaire, qui n’ont d’ailleurs jamais été clairement démontrés.

 
Nous demandons aux autorités scolaires de tous les pays d’acquérir des connaissances sur les risques potentiels des RRF pour la croissance et le développement des enfants. Le soutien des technologies éducatives câblées est une solution plus sûre que les expositions potentiellement dangereuses aux rayonnements d’appareil sans fil. Nous vous demandons de suivre le principe ALARA (As Low As Reasonably Achievable – aussi bas que raisonnablement possible) et la Résolution 1815 du Conseil de l’Europe et de prendre toutes les mesures raisonnables pour réduire l’exposition aux RRF.

 
Règles pratiques pour les écoles concernant les enfants et la technologie sans fil


– Pas de réseaux sans fil dans les pré-maternelles, maternelles et écoles.
– Une connexion câblée directe est recommandée à chaque classe pour que l’enseignant puisse l’utiliser pendant les cours.
– Préférer les téléphones filaires pour le personnel dans les pré-maternelles, maternelles et écoles.
– Préférer la connexion câblée à Internet et les imprimantes dans les écoles et désactiver les paramètres Wi-Fi dans tous les équipements
– Préférer les ordinateurs portables et les tablettes qui peuvent être connectés par câble à Internet.
– Les élèves ne devraient pas être autorisés à utiliser les téléphones cellulaires dans les écoles. Ils peuvent les laisser à la maison ou bien
l’enseignant les ramasse en mode désactivé avant la première leçon du matin.


Signé par :

Lennart Hardell, MD, PhD
Department of Oncology, Faculty of Medicine and Health, Örebro
University, SE-701 82 Örebro, Sweden.
E-mail: Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.

Tarmo Koppel, PhD candidate
Department of Labour Environment and Safety Tallinn University of
Technology,
SCO351 Ehitajate tee 5, 19086 Tallinn, Estonia
E-mail: Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.

Lena Hedendahl, MD, Sweden

Johan Wilhelmson, MD, Sweden

Michael Carlberg MSc, Sweden

Mona Nilsson, Chairman Swedish Radiation Protection Foundation,

Sweden Rainer Nyberg, EdD, Professor emeritus, Finland

Franz Adlkofer, Professor, Germany

Peter Ohnsorge, Dr Med, Germany

Peter Hensinger, M.A., diagnose:funk, German consumer-rights organization David Carpenter, MD, Professor, USA

James Huff, PhD, USA

Cindy Sage, MA, Sage Associates, Co-Editor, BioInitiative Reports, USA.

 

Références : cqlpe.ca/pdf/AppelDeReykjavik.pdf

 

 

Qu'est-ce que le Earthing ?

 

« Est-ce que le fait de porter des chaussures dont la semelle est isolante affecte notre état de santé ? ».

En 2011, après 11 ans de recherches, Clinton Ober, associé au cardiologue Stephen Sinatra et à l’écrivain spécialiste de l’univers de la santé Martin Zucker, publie le livre « Earthing : peut-être la découverte la plus importante sur la santé ! », dans lequel il décrypte l’étendue des recherches scientifiques et cliniques qui confirment son questionnement de base.

Les industries électrique et électronique utilisent depuis des décennies la mise à la terre pour éviter les interférences, servir de paratonnerre, protéger les circuits imprimés, les micro-processeurs, les téléphones mobiles, … Les industries chimique, pharmacologique et pyrotechnique utilisent quant à elles cette technique pour éviter tout risque d’explosion. Les blocs opératoires sont pourvus de sols dits « dissipatifs » pour éviter toute charge électrostatique.

Cependant, jusqu’à Clinton Ober, personne n’avait jusque là fait le rapprochement entre santé et relation à la terre.



 



 
 

En effet, depuis ces cent dernières années, avec l’arrivée des semelles caoutchouc et plastique, des matelas, des maisons aux sols en dur qui nous isolent, nous passons nos journées et nos nuits déconnectés de la Terre. De plus, nous vivons actuellement dans un univers « électrique », soumis en permanence aux effets des champs électriques des lignes électriques, des installations électriques et de tous les appareils que nous utilisons au quotidien (électroménager, ordinateurs, téléviseurs, radios, etc, etc.).

Pourtant, il suffit de marcher pieds nus sur l’herbe ou la plage pendant un moment pour ressentir les bienfaits de cette connexion avec la terre.
Pourquoi ? Parce que la Terre est un immense réservoir d’ions négatifs, qui permettent aux cellules de notre corps d’équilibrer la charge positive résultant des radicaux libres qui sont déficients en électrons. Pour compenser cette déficience en électrons, nous pouvons consommer des aliments riches en antioxydants ou boire une eau dynamisée, mais ce qui était largement méconnu jusqu’ici, c’est qu’il est possible de recevoir ces électrons libres de la Terre.

En rétablissant le contact avec la Terre, il apparaît que l’on supprime ou améliore de façon spectaculaire de nombreux problèmes de santé courants.



Quels sont les bienfaits du Earthing ?

 


Un des effets immédiats le plus remarqué par les personnes qui se connectent à la Terre est un sentiment de mieux-être, un apaisement, une diminution du stress et un état de grande paix intérieure.

Pratiqué régulièrement, le Earthing permet :

  • une amélioration du système immunitaire
  • une amélioration de la digestion
  • une amélioration de la qualité du sommeil et un équilibrage de notre horloge biologique
  • une augmentation de l’énergie et une réduction du stress
  • une amélioration de la circulation sanguine
  • une accélération de la récupération après une activité physique intense et une guérison plus rapide des blessures
  • un soulagement des tensions musculaires, des maux de tête, des symptômes hormonaux et menstruels
  • une réduction des inflammations
  • une réduction du stress, de l’anxiété, de l’irritabilité, voire des symptômes d’électrosensibilité

 

Ces informations ne remplacent en aucun cas les conseils de votre médecin et ne prétendent ni traiter ni guérir des états pathologiques. Pour tout problème de santé, n’hésitez pas à consulter votre médecin.



Pour de plus amples informations, nous vous invitons également à lire le livre de Ober, Sinatra et Zucker, « Earthing : peut-être la découverte la plus importante sur la santé ! » (disponible en librairies et sur Internet) et à consulter les différentes études scientifiques parues sur le sujet (en anglais, que vous trouverez facilement sur Internet).



Comment se connecter à la Terre ?


Le moyen le plus simple de se connecter à la Terre est de sortir et de mettre ses pieds ou ses dans l’herbe, pieds nus, autant que faire se peut. On peut aussi marcher dans le sable, se baigner dans une eau conductrice comma la mer ou un lac riche en minéraux.

Cependant, nos modes de vie modernes ne nous le permettent malheureusement que rarement…

D’où l’intérêt de recourir aux différents produits de Earthing, développés pour reproduire au mieux et en toute simplicité ce phénomène naturel en intérieur : tapis de Earthing, draps et draps-housses de Earthing, plaids de Earthing, oreillers de Earthing, etc.

Conçus à partir d’un tissu extrêmement conducteur, ces différents produits se connectent tout simplement sur la borne terre d’une prise murale à l’aide d’accessoires spécifiques (plaque de mise à la terre, câble de mise à la terre, fiche de mise à la terre).


Voir les produits de Earthing dans la boutique

 

 

Comment la Wifi et les autres champs électromagnétiques provoquent des dommages biologiques

 

Le Professeur Martin Pall, professeur de biochimie et de science médicale fondamentale à l’université de l’état de Washington, à Pullman aux Etats-Unis déclare que la WIFI et les autres champs électromagnétiques provoquent des dommages biologiques.

En 2014, il a dit « Je pense que cela va être l’un des problèmes majeurs au cours des prochaines années. La plupart des gens n’en sont pas conscients et ceux qui en sont conscients savent pour la plupart qu’il y a beaucoup de nouvelles recherches à ce sujet qui sont extrêmement, extrêmement importantes ».

Selon certains gouvernements, il n’est pas possible que les micro-ondes des téléphones portables, de la WIFI, des compteurs « Intelligents », etc. causent des dommages, que la recherche dans ce domaine est incohérente et qu’il n’y a aucune preuve que ces rayonnements puissent provoquer des problèmes de santé.

Mais le Professeur Pall, qui est un éminent physicien, généticien et biologiste cellulaire, dit qu’ils ont tort sur toute la ligne.

Dans cette vidéo, le Professeur Pall répond que les résultats des recherches ne sont pas « incohérentes » comme on le prétend parfois, et que la santé de la population a maintenant besoin d’être protégée de toute urgence.

https://www.youtube.com/watch?v=Pjt0iJThPU0

Vous pouvez consulter ici un exposé du Professeur Pall en français.

Les recherches approfondies du Professeur Pall au cours des dernières décennies (certaines de ses études révisées par des pairs sur le sujet sont répertoriées dans les deux dernières minutes de cette présentation) démontrent que :

Les micro-ondes nuisent aux humains à des niveaux bien inférieurs aux limites de rayonnements actuelles, selon des mécanismes au niveau cellulaire.
Ces mécanismes biologiques peuvent, complètement ou partiellement, être la cause des « maladies inexpliquées » en progression telles que la mort cardiaque subite, l’encéphalomyélite myalgique (atteinte neurologique multiple), un système immunitaire affaibli, la fibromyalgie, le stress post-traumatique, et l’augmentation de la rupture de l’ADN, etc.
Les effets peuvent en principe affecter tous les animaux multicellulaires, et c’est prouvé, par exemple, chez les moules.
Vous n’avez besoin ni de science tendancieuse New Age, ni de théories de la conspiration pour justifier ces faits.
La conclusion à tirer des résultats du Professeur Pall est que nous faisons face à une nouvelle pollution environnementale en croissance exponentielle. Certains l’ont appelée la « bombe environnementale du XXIe siècle », avec des répercussions sur l’environnement, la santé humaine, la construction d’antennes relais, les antennes en cours d’installation pour les compteurs « Intelligents », les ordinateurs et la WIFI dans les écoles, et le traitement des personnes présentant des symptômes d’électro-hypersensibilité.

Martin Pall, professeur à l’université de l’Etat de Washington est l’auteur d’un corpus impressionnant de recherches et d’ouvrages. Son premier article sur les champs électromagnétiques et leur rôle dans l’activation des canaux calciques voltage-dépendants (CCVD) s’est vu attribuer une place dans la liste du « Global Medical Discovery » des articles les plus importants en médecine en 2013.

Pour en savoir plus sur les dangers des ondes électromagnétiques et comment vous en protéger, vous pouvez consulter Robin Des Toits.org, Next Up.org, Santé Publique Editions.fr

Source : www.sante-nutrition.org

 

 

Qui vous coulez au lit, sauf votre smartphone

 

Il existe une façon simple de perdre son temps, d’être épuisé, de prendre du poids, d’avoir du diabète et même le cancer !!!

Voici comment :

Il est 22 heures, vous commencez à vous sentir fatigué, vous éteignez la télévision et vous décidez d’aller vous coucher.
Passage par la salle de bain, lavage des dents, changement de tenue.
Dans le monde de nos grand-mères, c’était ensuite : « pipi, la prière et au lit ». Et c’était réglé.
Mais depuis on a inventé le téléphone portable. Et tout a changé…

Dangers du lit 2.0
 
Voici en effet un (petit) éventail des activités pratiquées dans le lit 2.0 où s’est invité le smartphone :

Regarder des vidéos comiques (ou complètement stupides) sur Youtube
Lire des informations sans intérêt, ou énervantes
Téléphoner
Envoyer un SMS
Répondre à un SMS
Surfer sur Snapchat, Facebook, Instagram
Etc.
 
Bref… Vous aviez décidé d’aller dormir. Et vous vous retrouvez à vous exciter derrière un écran.

Dès lors que vous avez emporté votre smartphone avec vous dans votre chambre, c’est presque impossible de résister. Il y a toujours un énième jeu à terminer, la météo du lendemain ou les dernières nouvelles à regarder.

Bien sûr, le temps consacré à votre téléphone est pris sur le temps de sommeil (l’idéal est de 7 h ½ pour un adulte).

L’arrivée du smartphone dans les lits explique en partie pourquoi la durée moyenne du sommeil des Français s’est réduite d’une heure en quelques années, de deux heures pour les adolescents.

Aujourd’hui, près d’un tiers des jeunes ne dorment en moyenne que 5 h 40 par nuit.

Les conséquences d’un tel déficit sur le long terme peuvent être dramatiques : je vous l’ai dit au début de cette lettre, on trouve parmi les pathologies le plus souvent associées au manque de sommeil la prise de poids, le risque cardiaque ou la survenue de cancer.

D’autre part, utiliser son portable dans son lit est l’exact inverse de ce qu’il faut faire pour s’endormir.

 Le secret des vieux Bretons pour bien dormir
 
Jusqu’au XIXe siècle, les paysans bretons s’enfermaient dans un « gwele kloz », un lit-clos dont ils refermaient la porte coulissante sur eux pour se retrouver dans un calme et une obscurité totale.

Ils y dormaient bien, d’un sommeil qui leur donnait la force d’affronter la journée aux champs.

La science confirme aujourd’hui que cette stratégie est la bonne : l’absence de lumière et d’agitation stimulent la production de mélatonine, l’hormone qui permet à l’organisme de « caler » un cycle jour-nuit et un cycle veille-sommeil adapté.

Pour faire simple, le cerveau est soumis à l’influence contraire de neurotransmetteurs qui calment et aident à parvenir au sommeil, et de neurotransmetteurs excitateurs qui, au contraire, permettent de rester éveillé. Pour s’endormir, il faut que les premiers gagnent le match du silence contre les seconds, parmi lesquels on trouve la dopamine ou l’adrénaline.

On comprend mieux pourquoi il faut éviter les émotions fortes à cet instant. Et pourquoi la consultation de son smartphone est particulièrement nocive avant le coucher : le rire provoqué par une vidéo comique, la colère à la lecture d’une mauvaise nouvelle, et ce sont les excitateurs qui reprennent la main.

De plus, la lumière bleue des écrans détraque complètement le cycle du sommeil en donnant au dormeur l’impression qu’il est… réveillé.

Même une exposition très courte, lorsqu’on consulte l’heure sur son portable en se réveillant pendant la nuit par exemple, peut interrompre la production de mélatonine par la glande pinéale pendant plusieurs heures.

Et il y a plus grave.

Alzheimer… à 15 ans !!
 
Garder son smartphone sur la table de nuit présente en effet de lourdes menaces pour la santé.

D’abord, le fait de le laisser charger toute la nuit entraîne un vrai risque de surchauffe électrique et d’incendie, même si les fabricants prétendent le contraire.

Surtout, cela expose le dormeur aux radiations électromagnétiques émises par les téléphones portables, avec des dangers qu’on ne doit plus ignorer.

Le Pr Dominique Belpomme, qui tient une consultation pour les patients électro-hypersensibles, évoquait récemment le cas d’un adolescent ayant développé les symptômes de la maladie d’Alzheimer après avoir laissé son téléphone mobile en veille pendant six mois sous son oreiller !!!

Alzheimer à 15 ans !!! Et ça ne choque personne ???

Surtout lorsqu’on sait que le fait d’éteindre son portable ne protège pas des ondes magnétiques : l’appareil continue d’émettre des ondes même lorsqu’il est coupé.

Mais trop de gens font la sourde oreille :

Dès avril 2011 déjà, le Conseil de l’Europe écrivait : « Les ondes utilisées dans le domaine des radars, de la télécommunication et de la téléphonie mobile semblent avoir des effets biologiques plus ou moins nocifs sur les plantes, les insectes et les animaux ainsi que sur l’organisme humain, même en cas d’exposition à des niveaux inférieurs aux seuils officiels ».

Un langage bureaucratique et prudent, certes, mais qui disait bien l’essentiel : DANGER !!!

Cinq ans plus tard, ce n’est pas comme si l’on manquait d’études qui renforcent cette présomption, comme en témoigne ce court échantillon :

Une étude de l’université d’Exeter, en Grande-Bretagne, a montré que les hommes qui gardent leur téléphone portable en veille dans leur poche de pantalon abîment la qualité de leur sperme de près de 10 %.
Le Dr Barrie Trower, ancien expert de la Navy américaine, physicien et spécialiste des radars, a publié un document dans lequel il présente les dangers liés à l’exposition aux ondes de basses fréquences (celle des portables). Il rappelle qu’en Russie les autorités conseillent de limiter au maximum toute exposition des populations à ces fréquences et déconseille l’usage du portable aux moins de 16 ans.
On note aussi que les téléphones mobiles émettent de plus en plus d’ondes : les premiers fonctionnaient à 27 mégahertz et aujourd’hui ils sont à 2450 mégahertz. Voilà pourquoi l’usage d’oreillette est recommandé et la limitation du temps de téléphone à l’oreille à 6 minutes.
 
Petit détail qui en dit long au passage : les compagnies d’assurance ont pris la précaution de cesser d’indemniser tout risque lié aux ondes électromagnétiques, comme elles l’avaient fait pour l’amiante…

Alors un conseil : quand vous montez dans votre chambre, allez-y sans votre smartphone… Et si vous ne savez vraiment pas quoi faire une fois que vous êtes dans votre lit, tournez-vous vers votre voisin d’oreiller, il/elle aura peut-être une idée.

À votre santé !

Gabriel Combris

Source : www.pure-santé.info

 

 

Utilisation du portable et apparition de tumeurs cérébrales : le risque est confirmé

 

Pour la première fois en France, une loi est adoptée sur l’encadrement de l’exposition aux ondes électro-­magnétiques. C’est le début d’une reconnaissance du danger des radiofréquences sur la santé. Parmi les études publiées récemment, celle de l’Inserm confirme bien le lien entre l’utilisation intensive du téléphone ­portable et l’apparition de tumeurs cérébrales. Mais où commence l’« utilisation intensive » ? Et pour quels consommateurs ?  Les réponses sont inquiétantes.

Depuis janvier 2013, Camille a téléphoné 1 433 heures avec son portable. A 31 ans, elle aurait un risque de développer une tumeur cérébrale. Cette « association positive » entre l’utilisation du téléphone portable et le développement de tumeurs cérébrales est le résultat de l’étude publiée par l’Unité Inserm 897 de Bordeaux en mai 2014, une des dernières – et des rares – parues sur le sujet. Les travaux montrent que « l’utilisation massive du téléphone portable, supérieure ou égale à 896 heures d’appels, dans une vie, serait ­associée au développement de tumeurs cérébrales. Chez ces personnes, le risque d’avoir une association positive entre l’utilisation de leur téléphone portable et le développement de ­tumeurs est augmenté pour celles qui téléphonent plus de 15 heures par mois. » Des chiffres d’une précision étonnante qui classent Camille parmi les utilisateurs « intensifs » du portable, ce qu’elle était loin d’imaginer avec ses 16 heures et 38 minutes consommées le mois dernier. En douze ans, Camille a changé cinq fois de téléphone ­portable. Personne ne lui a dit qu’il fallait limiter ses appels, ­privilégier l’oreillette et éviter de téléphoner dans les zones de mauvaise réception. Au contraire, on l’a à chaque fois incitée à profiter des nouvelles offres illimitées.

D’après l’Autorité de régulation des communications électroniques et des postes (Arcep), les 67 millions de Français détenteurs d’une carte Sim téléphonent en moyenne 3 heures et 4 minutes par mois. Selon les conclusions de l’Inserm, le risque de développer une tumeur apparaîtrait au bout de 24 années d’utilisation, soit dans une petite dizaine d’années pour les personnes équipées d’un portable depuis 2000. Mais le risque est bien supérieur pour les plus jeunes, si l’on se réfère à une étude menée fin 2012 par ­l’Association santé environnement France (Asef) ­auprès de lycéens de 12 établissements en région Paca : on y montre que près de la moitié des élèves ­téléphonent plus d’une demi-heure par jour, 20 % d’entre eux passant plus de 2 heures d’appels.


Le Pr Dominique Belpomme, cancérologue, parle d’un « déni scientifique » face à une future « catastrophe sanitaire »


Lorsque l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a ­affirmé, en 2009, que l’utilisation du téléphone portable était « possiblement » cancérogène, des études et des contre-études sur le sujet se sont multipliées en Europe et aux Etats-Unis, apportant plus ou moins de nuances à leurs conclusions. En 2013, l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses) concluait dans son rapport « Radiofréquence et santé » que l’utilisation du portable ne présentait pas de « risques avérés » mais qu’il fallait poursuivre la recherche. Jean-Pierre Marc-Vergnes, neuropsychiatre et expert à l’Anses, admet que « la direction de l’agence adapte quelquefois ses conclusions en fonction de ce qui est formulé par les pouvoirs publics, comme ce fut le cas suite à la publication du rapport de l’Afsset en 2009 ». Une position qui inquiète les associations françaises comme Priartem, Robin des toits ou Une terre pour les EHS (personnes électro-­hypersensibles) qui dénoncent des conflits d’intérêts aggravés par la crise économique. La communauté scientifique, elle, constate chaque jour un peu plus que le temps de la science n’est pas le même que celui des industriels.

Derrière son bureau envahi de polycopiés et de rapports scientifiques, le Pr Dominique Belpomme, cancérologue et président de l’Association pour la recherche thérapeutique anti-­cancéreuse (Artac), mène seul avec sa petite équipe ses recherches sur l’électro-hypersensibilité. Depuis 2008, il dit avoir examiné plus de 1 200 « malades », la plus grande série mondiale. Il parle d’un « déni scientifique » face à une future « catastrophe sanitaire », « d’un scandale mille fois plus important que l’amiante, car il concerne des milliards d’individus qui abusent du portable ». Pourtant, il refuse de publier ses résultats et décline les invitations aux auditions de l’Anses. Pourquoi ? Parce que l’agence a refusé de financer ses études. « J’ai été obligé de trouver de l’argent aux Etats-Unis, au Canada et en Suède pour mener mes recherches. Mes résultats n’appartiennent donc pas à la France, et j’attends maintenant l’autorisation de ces pays pour les publier », se justifie-t-il.


Le cancérologue affirme qu’utiliser le téléphone portable plus de 20 mn par jour provoquerait à long terme l’Alzheimer

Cet homme de 71 ans affirme avec conviction que l’abus du téléphone portable (soit plus de 20 minutes par jour selon lui) provoquerait à long terme la maladie d’Alzheimer. « Le grand risque aujourd’hui, ce n’est pas le cancer mais la destruction des cellules du cerveau qui provoque la maladie d’Alzheimer. Les plus jeunes sont les plus exposés, car ils sont les plus gros ­utilisateurs du portable et leur cerveau n’est pas mature avant l’âge de 15 ans. Je vois aujourd’hui arriver en consultation de plus en plus de gens, dont des jeunes, ayant des symptômes de confusion mentale de type pré-Alzheimer qui peuvent évoluer vers la démence : déficit de mémoire immédiate, de concentration, désorientation spatio-temporelle. Comme en Grande-­Bretagne, il faudrait déconseiller l’usage des portables aux moins de 15 ans et demander aux futures mères ou jeunes mamans d’éloigner au maximum le téléphone de leurs bébés. Je constate, par ailleurs, que les femmes sont plus sensibles aux champs ­électromagnétiques car elles représentent les deux tiers de mes malades », affirme-t-il.

Les tests que le Pr Belpomme a mis au point montrent que l’exposition aux ondes électromagnétiques provoquerait chez certaines personnes un problème d’oxygénation du cerveau qui, dans le pire des cas, causerait une « intolérance » aux champs électromagnétiques, allant jusqu’au courant électrique standard. D’après ses recherches, des facteurs génétiques favoriseraient cette hypersensibilité. Certaines personnes doivent protéger leur maison avec des matériaux spéciaux, voire se réfugier loin des villes pour retrouver leurs capacités.


Source : article publié sur sain-et-naturel.com

 

 

NOUVEAU ! Détecteur basses fréquences PF5 EMFields

 

Le détecteur basses fréquences PF5 EMFields est le tout nouvel appareil de mesure créé par EMFields.

Petit, compact, facile à utiliser, il permet de détecter les champs électriques alternatifs (0 - 200 V/m) et magnétiques (0.02 - 2 µT) qui proviennent de l'installation électrique (câblage électrique de la maison) et des appareils électriques qui sont branchés.

Sa bande de fréquences est plus étendue que celles de nombreux appareils d'autres marques : s'étendant jusqu'à 50 kHz, il peut ainsi détecter les champs émis par les plaques de cuisson à induction, les onduleurs des panneaux solaire, les lampes fluocompactes et certaines ampoules LED.
 

Son affichage LED vous permet d’évaluer rapidement votre exposition (mesure des valeurs crêtes en V/m pour les champs électriques et en µT pour les champs magnétiques).

En-dessous de 5 V/m, toutes les diodes sont éteintes. Au fur et à mesure de l'augmentation de l'exposition, les diodes passent au vert, puis au jaune, à l'orange et au rouge.

 

La sensibilité et les performances de cet appareil lui confèrent un excellent rapport qualité / prix.

 

En stock, disponible dans notre boutique en ligne.

 

 

La Californie publie un document secret sur les dangers des téléphones cellulaires

 

Une juge californienne vient de contraindre le ministère californien de la Santé publique à publier des lignes directrices de la plus haute importance qu’il refusait de divulguer. Rédigées par ses employés depuis 2010, elles confirment les risques potentiels pour la santé présentés par les champs électromagnétiques (CEM) émis par les cellulaires, et suggèrent des moyens de s’en protéger.

Ces informations « auraient peut-être pu sauver des vies si elles avaient été publiées il y a sept ans », déplore Joel Moskowitz, un chercheur en santé publique à l’Université de la Californie (UC Berkeley) qui a poursuivi le California Public Health Department (CPHD) en mai dernier parce que celui-ci refusait de les publier depuis 2014. Datée d’avril 2014, la dernière version de « Cell Phones and Health » fait deux pages et fut envoyée à une journaliste du San Francisco Chronicle par le ministère jeudi dernier. Celle-ci préparait un article sur l’intention de la juge Shelleyanne Chang de la Cour supérieure d’en ordonner la publication.

Ce document affirme que « plusieurs études [une dizaine, selon Moskowitz] ont trouvé que les gens atteints de certaines formes de cancer du cerveau étaient plus susceptibles d’avoir utilisé un téléphone portable pendant 10 ans ou davantage. La plupart des cancers étaient du même côté de la tête que celui utilisé pour téléphoner. Bien que les probabilités de développer un cancer du cerveau soit très faible, ces études suggèrent que l’utilisation régulière de téléphone cellulaire augmente le risque de développer certains types de cancer du cerveau. Certaines études ont également lié l’exposition aux CEM des téléphones cellulaires aux problèmes de fertilité. »

Il ajoute que les CEM de type micro-ondes émis par les cellulaires sont les mêmes que ceux utilisés par un four à micro-ondes et qu’ils peuvent affecter les cellules et tissus corporels parce que les gens portent leur cellulaire sur eux et l’utilisent souvent. « Les CEM peuvent pénétrer plus profondément dans le cerveau d’un enfant que dans celui d’un adulte, ajoute le document. Leur cerveau se développe jusque pendant l’adolescence, ce qui peut rendre les enfants et les ados plus sensibles à l’exposition aux CEM. » Il ajoute que les femmes enceintes sont également plus vulnérables à la surexposition aux micro-ondes.

La fiche d’information californienne contient des lignes directrices similaires à celles émises par le Département de santé publique du Connecticut en mai 2015. Elle recommande notamment de limiter l’usage du cellulaire par les enfants et les adolescents « aux textos, aux appels importants et aux urgences. » Elle suggère aussi de limiter la durée des appels, d’utiliser le haut-parleur, un casque d’écoute ou un téléphone filé pour les plus longues conversations, d’écourter les appels ou d’éloigner l’appareil de son corps quand la réception est mauvaise parce qu’il émet alors des ondes plus puissantes, de ne pas se fier à des dispositifs censés blinder les CEM ou neutraliser leurs effets ainsi que d’éviter de dormir à proximité de son cellulaire ou de le porter sur soi à moins qu’il ne soit éteint (il émet des ondes tant qu’il n’est pas mis en mode Avion). Il ajoute que certains appareils émettent davantage que d’autres et que les émissions sont plus importantes au début des appels (quand l’appareil tente de se connecter à une antenne relais) ainsi que lorsqu’on se déplace dans un véhicule (il se connecte alors d’une antenne à une autre). D’ailleurs, aujourd’hui, les conseils de sécurité contenus dans les téléphones cellulaires recommandent de toujours tenir l’appareil à au moins 1 cm du corps (détails sur showthefineprint.org).

Les avocats du CDPH ont plaidé en Cour supérieure de la Californie que cette fiche d’information ne représentait pas l’avis officiel du ministère, que sa publication pourrait causer « une panique inutile » et que le CDPH n’était pas tenu d’avertir le public des risques pour la santé non prouvés (hors de tout doute raisonnable). La juge Shelleyanne Chang a rejeté ces arguments en disant que le ministère avait l’obligation de divulguer les informations d’intérêt public obtenues par ses chercheurs, malgré l’absence de consensus scientifique en la matière.

Jugées désuètes par trois organismes fédéraux américains depuis 1993, les limites d’exposition internationales aux micro-ondes ne visent qu’à éviter l’échauffement des tissus et non les effets non thermiques (symptômes neurologiques, cardiaques, etc.) connus des militaires depuis plus de 50 ans.

En 2011, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a classé les CEM de radiofréquences émis par les antennes et autres appareils sans fil en tant que « peut-être cancérogènes », mais elle ajoute que « jusqu’à présent, aucun effet nocif sur la santé n’a été établi en raison de l’utilisation de téléphones mobiles ». En revanche, plusieurs récentes études ont changé la donne. La plus importante n’est pas encore publiée, mais, en mai 2016, le National Toxicology Program du gouvernement américain divulguait ses résultats préliminaires surprenants : l’exposition au téléphone cellulaire avait causé chez des rats les mêmes types de cancers (autre effet non thermique) auxquels sont plus à risque les usagers du cellulaire à long terme. L’OMS doit bientôt mettre à jour son avis sur les RF, cependant les experts indépendants ne lui font plus confiance parce qu’elle est noyautée par les chercheurs associés à l’ICNIRP (International Commission for Non-Ionizing Radiation Protection). Fondée par Michael Repacholi, un consultant pour les industries de l’électricité et du sans-fil, ancien chercheur de Santé Canada et fondateur du Projet International CEM de l’OMS, cet organisme privé est à l’origine des limites d’exposition basées sur l’effet thermique (c’est-à-dire la cuisson de la peau). Enfin, plusieurs de ces chercheurs ont récemment signé l’Appel de Reykjavik demandant que les connexions internet soient filées dans les écoles parce que les effets néfastes des RF sont cumulatifs et qu’aujourd’hui les enfants sont exposés jour et nuit à des micro-ondes d’une foule d’antennes et d’appareils sans fil.

Joel Moskowitz est un psychologue qui dirige le Centre pour la santé familiale et communautaire de l’École de santé publique de l’UC Berkeley depuis 1993. Expert en évaluation des méthodologies de recherches, spécialisé notamment en politiques sur le tabagisme et dans celles relatives aux maladies transmises sexuellement, il s’est spécialisé en politiques portant sur l’électrosmog en 2009. Il signait alors une méta-analyse sur les études concernant l’usage du cellulaire et le risque de cancer. Il souligne que certaines études ont trouvé des liens entre les dommages aux spermatozoïdes chez les hommes plaçant leur cellulaire dans les poches avants de leur pantalon, près de leurs testicules, de même que des effets sur la santé reproductive chez les femmes.

Selon lui, le CPHD aurait violé la loi en étampant le document des mots « Draft and Not for Public Release » (Ébauche ne devant pas être divulguée publiquement), accuse le chercheur sur son site saferemr.com : « la décision provisoire du juge indiquait exactement le contraire – que le document n’était pas un projet et qu’il devait être rendu public (…). Le CDPH a essentiellement créé un nouveau document plutôt que de rendre public le document tel quel, en violation de la Loi sur les dossiers publics (…). Dans la mesure où la CDPH voulait simplement indiquer que le document ne représente pas sa position officielle au début de 2017, le fait que le document soit daté « avril 2014 » devrait être clair. »

Sources : Article publié le 09/03/2017 sur maisonsaine.ca

 

 

Découvrez les nouveaux produits Earthing !

 

Les bienfaits du Earthing (ou mise à la terre du corps) sont si nombreux que nous avons décidé d’enrichir notre gamme de produits existants et de vous proposer des articles et accessoires utiles et pratiques, qui ont fait leurs preuves en terme d’efficacité : tapis universel de mise à la terre Earthing, tapis de souris Earthing, tapis d’assise pour la voiture Earthing, drap housse Earthing, drap Earthing, plaid Earthing, etc.

 
   

 

 

  
Le Earthing a pour but de rétablir l’équilibre naturel du corps et de le décharger des charges électrostatiques, comme lorsque l’on marche pieds nus dans l’herbe.

En rétablissant le contact avec la Terre, il apparaît que l’on supprime ou améliore de façon spectaculaire de nombreux problèmes de santé courants.



Quels sont les effets du Earthing ?


Un des effets immédiats le plus remarqué par les personnes qui se connectent à la Terre est un sentiment de mieux-être, un apaisement, une diminution du stress et un état de grande paix intérieure.

Pratiqué régulièrement, le Earthing permet :
 

  • une amélioration du système immunitaire
  • une amélioration de la digestion
  • une amélioration de la qualité du sommeil et un équilibrage de notre horloge biologique
  • une augmentation de l’énergie et une réduction du stress
  • une amélioration de la circulation sanguine
  • une accélération de la récupération après une activité physique intense et une guérison plus rapide des blessures
  • un soulagement des tensions musculaires, des maux de tête, des symptômes hormonaux et menstruels
  • une réduction des inflammations
  • une réduction du stress, de l’anxiété, de l’irritabilité, voire des symptômes d’électrosensibilité

Pour de plus amples informations, nous vous invitons à consulter notre article « Qu’est-ce que le Earthing » et surtout à lire le livre de Ober, Sinatra et Zucker, « Connectez-vous à la Terre : peut-être la découverte la plus importante sur la santé ! » ainsi que les différentes études scientifiques parues sur le sujet (en anglais, que vous trouverez facilement sur Internet).

Ces informations ne remplacent en aucun cas les conseils de votre médecin et ne prétendent ni traiter ni guérir des états pathologiques. Pour tout problème de santé, n’hésitez pas à consulter votre médecin.

 

Accéder à la gamme Earthing dans la boutique

 

 

Certains compteurs électriques surestiment largement la consommation réelle

 

Les appareils de mesure électrique affichent des données erronées parfois six fois plus importantes que la réalité selon une étude menée par deux université néerlandaises.

Les compteurs électriques intelligents mesurent-ils vraiment de façon précise notre consommation électrique ? La réponse à cette question peut paraître évidente tant l'objet semble indispensable dans notre quotidien. Les mesures effectuées par certains compteurs peuvent pourtant donner des résultats complètement faussés - près de six fois supérieurs à la consommation réelle -, selon une étude publiée le 3 mars dans la revue scientifique IEEE Electromagnetic Compatibily Magazine.

Des compteurs inadaptés aux nouvelles ampoules

Menée par l'université de Twente (Pays-Bas) en collaboration avec l'université d'Amsterdam des sciences appliquées, l'étude a connecté neuf compteurs intelligents construits entre 2004 et 2014 à un tableau électrique afin qu'ils mesurent la consommation de différents appareils. Au terme de l'expérimentation, cinq des neufs compteurs testés affichaient des données bien plus élevées que la consommation réelle - un écart allant jusqu'à 582% a été constaté - tandis que deux autres compteurs étaient nettement en deçà de la réalité - environ 30% - , comme le raconte un article publié sur le site de l'université de Twente.

La principale raison de cet écart est dû aux nouvelles technologies en matières d'éclairage domestique. Les nouvelles ampoules à basse consommation et LED altèrent en effet la forme "parfaite" du courant électrique, qui devient ainsi plus difficilement mesurable. Ainsi, les compteurs utilisant l'effet Hall, qui "produit une tension à l'image exacte du courant sortant" ont sous-estimé la consommation réelle. A contrario, ceux utilisant l'enroulement de Rogowski, qui mesure le courant alternatif, l'ont sur-estimée.

"Les compteurs électriques que nous avons testé répondent à tous les critères légaux et sont certifiés. Cependant, ces critères n'ont pas suffisamment tenu compte des dispositifs de commutation modernes", déplore Frank Leferink, professeur de Compatibilité électromagnétique à l'université de Twente et cité dans l'article.

Si ce problème peut sembler technique et lointain, il concerne en fait de très nombreux ménages. En France, les compteurs Linky utilisent le même principe de comptage  - l'effet Hall - que certains des compteurs testés par l'université de Twente et qui avaient, au cours de l'étude, sous-estimaient la consommation électrique réelle.

Source : article publié le 07/03/2017 sur www.latribune.fr

 

Rôle et mesure de la prise de terre

 



La prise de terre est un élément essentiel de l'installation électrique. Son rôle est double :


 -   en électricité, elle doit assurer une fonction de sécurité par rapport aux risques d'électrocution en cas de défaut d'isolement. Elle établit un contact permanent entre la masse terrestre et la masse métallique d'un outil, d'un appareil ou d'une installation électrique. Associée à un disjoncteur différentiel, cette connexion évacue dans le sol les fuites accidentelles de courant et coupe le secteur en cas d'anomalie.

En l'absence de prise de terre, un défaut d'isolement peut entraîner le report de la phase sur la carcasse. Toute personne qui la touche se transforme alors en conducteur capable de véhiculer le courant à la terre, avec à la clé, le risque de s'électrocuter. Quand il y a une prise de terre, le courant s'évacue dans le sol, le disjoncteur différentiel coupe le secteur et la sécurité est assurée.

 -   elle doit également permettre de réduire les champs électriques émis par les différents consommateurs électriques présents dans les habitations (les différents appareils électriques, les luminaires, etc.).


La qualité d'une prise de terre est quantifiée par sa résistance, dont l'unité de mesure est l'ohm.


La norme officielle NF C15-100 stipule que la prise de terre doit avoir une résistance maximale de 100 ohms, de manière à assurer la sécurité par rapport aux risques d'électrocution.


Concrètement, en Biologie de l'Habitat, plus la résistance de la prise de terre est faible, mieux c'est, car les différents champs électriques sont mieux évacués à la terre. Notre exposition est donc moindre et nous sommes mieux protégés.


Dans les habitations datant d'avant 1991, la prise de terre était obligatoire uniquement dans les pièces humides, cuisine et salle de bain. Elle est obligatoire dans toutes les pièces pour toutes les constructions et modifications effectuées après cette date.
Les installations récentes sont de plus protégées par un interrupteur ou disjoncteur différentiel de 30 mA.


Comment mesurer la résistance de ma prise de terre ?


Les électriciens sont équipés de l'appareillage nécessaire pour mesurer la résistance de la prise de terre.


Il est sinon également possible d'acheter ce type d'appareil (contrôleur mesureur de terre et de continuité Catohm DT-300, contrôleur mesureur de boucle de terre et testeur de prise Tohm-e, testeur de boucle et de court-circuit Turbotech TT5301, par exemple), voire de les louer le temps de faire vos mesures.


Que faire si la résistance de ma prise de terre est trop élevée ou si la terre n'est pas présente dans toutes les pièces de mon habitation ?


Il convient dans ce cas de faire appel à un électricien pour améliorer la prise de terre et la tirer dans les pièces de votre habitation où vous avez l'intention de brancher un appareil muni d'une terre, surtout celles où vous séjournez longtemps (chambres à coucher, séjour, bureau).

En effet, l'absence de terre entraîne des champs électriques importants, favorisant le stress, les troubles du sommeil et de la concentration, la nervosité, l'irritabilité, les maux de tête, etc.


Si vous êtes bricoleur, vous pouvez le faire vous-même (bon nombre de sites Internet indiquent comment procéder, vidéos de tutorat à l'appui). Attention cependant à effectuer le travail dans les règles de l'art et à respecter les normes en vigueur !



Pourquoi opter pour des appareils électriques munis d'une prise de terre ?


Certains appareils électriques ou électroménagers sont d'office, pour des raisons de sécurité, vendus équipés d'une prise de terre : lave-linge, fours, réfrigérateurs, etc.


Sur d'autres, la prise de terre n'est pas obligatoire, donc pas systématique : ordinateurs (fixes et portables), luminaires, etc.


Ces appareils sont équipés de prises plates, dites 2 pôles (un pour la phase, un pour le neutre).


N'ayant pas de prise de terre, les champs électriques émis par ces appareils (qu'ils soient simplement branchés ou en fonctionnement), sont très importants et impactent le système nerveux, immunitaire et endocrinien, avec les conséquences évoquées précédemment.


Nous vous recommandons donc d'être particulièrement vigilants lorsque vous achetez un appareil électrique et vous encourageons à opter pour un modèle muni d'une prise de terre.


Pour les luminaires, ils sont de manière standard en France munis uniquement d'une prise 2 pôles. Nous vous conseillons dans ce cas, surtout pour les lieux où vous séjournez longtemps, d'opter de préférence pour les luminaires blindés Danell, tous munis d'une prise de terre et d'un interrupteur bipolaire, qui coupe systématiquement la phase et le neutre afin de vous protéger des pollutions électriques.


Contactez-nous pour toute question !

 

 

Nouveau ! Filtre CPL Compteurs "intelligents" ZEN PROTECT

 

Le filtre ZEN PROTECT est LA solution idéale de protection contre les CPL à basses fréquences !

Idéal pour tous et en particulier les personnes électrosensibles, le filtre ZEN PROTECT permet d’atténuer jusqu’à 99.97 %* l’émission du champ électrique généré par les nouveaux compteurs communicants électriques type Linky (tests effectués au laboratoire accrédité EMITECH de Rennes).

Solution unique pour parer les ondes CPL émises par le réseau électrique, il participe ainsi à la réduction des symptômes ressentis par les personnes électrosensibles.

Installé entre le disjoncteur de branchement et le tableau de répartition, le filtre ZEN PROTECT écrase les fréquences de communication pour en diminuer le niveau dans le réseau électrique de distribution.

Toute l’électricité entrant dans la maison ou le local est ainsi nettoyée lors de son passage par le filtre.
 



 

* Pour les valeurs d’atténuation du filtre, se reporter à la fiche technique du produit.



Description du filtre ZEN PROTECT

 

Le filtre Zen Protect agit dès l’entrée du courant dans la partie privée de l’installation électrique afin de nettoyer les fréquences superflues additionnelles à partir de 10 kHz, non utiles au fonctionnement des appareils électriques.

Il protège ainsi les installations et les occupants des locaux des rayonnements dus à ces fréquences « parasites », quelle que soit la superficie du lieu.

 


2 niveaux de protection

 

2 niveaux de protection sont proposés : une installation en solo (jusqu’à 93 % d’atténuation des rayonnements – division par 15 du niveau de signal du CPL) ou en duo (jusqu’à 99.97 % d’atténuation – division par 3160 du niveau de signal CPL).

 




 
 

Vous avez besoin de plus d'infos pratiques ? Vous pouvez télécharger la notice de montage.

Si vous n'êtes pas bricoleur, faites appel à un électricien !



Accéder à la gamme ZEN PROTECT dans la boutique

 

 

Nouveau ! Protections anti-ondes grossesse Belly Armor

 

 

La gamme de protection contre les ondes Belly Armor arrive chez Choix de Vie !

Tee-shirts de grossesse et bandeaux de grossesse anti-ondes, plaids anti-ondes, les produits Belly Armor vous permettent de vous protéger vous et votre futur bébé des ondes qui vous entourent pendant votre grossesse :

– Tablette, ordinateur, téléphone mobile, lecteur mp3
– Antenne relais, wifi, bluetooth
– Fours à micro-ondes, écrans, consoles de jeux

La doublure RadiaShield (atténuation 50 dB) des différents articles est efficace à 99 %, réduisant ainsi nettement le rayonnement ambiant et l’exposition de votre futur bébé.

Pratiques, élégants, confortables, faciles à porter et à entretenir, ce sont des articles indispensables à adopter pendant la grossesse !


Choix de Vie : le conseil - la qualité - les prix

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CPL : attention aux ondes !

 

Responsable des projets « immotiques & domotiques » au sein de la société CIDEL France, Alexandre Tichit fait le point pour GreenIT.fr sur les pollutions électromagnétiques liées à la technologie CPL (courant porteur en ligne) qui consiste à transformer le réseau électrique en réseau informatique.

Un risque sanitaire

Le CPL n’est pas une solution technique miracle. Il ne fonctionne que lorsque le réseau électrique a été rigoureusement câblé sans inversion de phase, ce qui est loin d’être une généralité. Mais ce n’est pas le principale problème. Les perturbations électromagnétiques du CPL posent une vraie question de santé publique. Le CPL génère assez de perturbations électromagnétiques (sur les communications ondes courtes) pour être interdit à l’aéroport du Luxembourg et dans tous les sites militaires de l’OTAN.

Quels sont les impacts sanitaires liés aux rayonnements qu’entraîne l’utilisation du CPL ? Après 3 ans de recherche, je constate qu’à ce jour il n’y a toujours pas eu en France (et dans bien d’autres pays) d’étude sérieuse et impartiale sur le sujet. Pourtant, certains pays tels que la Suisse, la Suède, et la Norvège ont fortement réglementé l’utilisation du CPL. Cette technologie est même parfois interdite dans les écoles et les hôpitaux.

Un effet de levier positif pour l’environnement

Le CPL est idéal pour un bus de terrain de très bas niveau en extérieur (avec un trafic faible et espacé dans le temps sur le bus) avec des lignes enterrées profondément et des câbles courants forts blindés de façon appropriée. EDF et d’autres compagnies « générales » d’électricité ont très vite su tirer avantages et profits d’une telle solution dans l’éclairage publique.
EDF porte également une attention toute particulière aux possibilités de « relever » les compteurs avec une telle méthode. L’économie qui en suivrait serait colossale : des milliers d’agents qui ne relèveront que rarement de visu la consommation, et ce sans que EDF ai besoin de déployer un réseau ou louer les services d’un cablo-opérateur… L’impact sur l’environnement serait également très important puisque cette méthode éliminerait des centaines de milliers de kilomètres de déplacement chaque année. Il faut cependant espérer que cela ne se fasse pas au détriment des usagers qui pourraient se retrouver en permanence exposés aux ondes.

Les premiers à avoir tirer la sonnette d’alarme sur les fortes perturbations qu’engendre le CPL et les « éventuels » risques sanitaires, sont les spécialistes radio-amateurs qui connaissent fort bien les normes d’émissions imposées par l’ART, et qui ont vite constaté qu’une simple installation CPL chez un particulier (maison de 200m2) émet des ondes radio largement plus puissantes que ce qui est légal et autorisé pour la santé avec un émetteur radio.

sources :
http://www.ce-mag.com/archive/03/ARG/hansen1.html
http://billaut.typepad.com/jm/2005/01/cpl_et_radios_n.html
http://fr.wikipedia.org/wiki/Courants_porteurs_en_ligne
http://www.next-up.org/Newsoftheworld/CPL.php#1

Source :  www.greenit.fr

 

 

Baisse du seuil de franco de port !

 

 

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L'eau du robinet est polluée pour près de 3 millions de Français

 

En France, 2,8 millions de consommateurs n’ont accès qu’à une eau polluée, alerte l’ONG UFC-Que choisir ce jeudi.

La quasi-totalité des Français peuvent boire sans crainte l’eau du robinet, mais 2,8 millions de personnes n’ont accès qu’à une eau polluée notamment par des pesticides, des nitrates ou du plomb, indique ce jeudi une étude de l’UFC-Que Choisir.

« Le constat global est très rassurant », estime l’association de consommateurs qui a analysé les réseaux desservant les 36 600 communes de France, sur la base de données du ministère de la Santé : 95,6 % des consommateurs bénéficient d’une eau qui « respecte haut la main la totalité des limites réglementaires, et ce tout au long de l’année ».

Mais 2,8 millions de personnes, essentiellement des habitants de petites communes rurales, « reçoivent une eau non conforme », déplore-t-elle. La faute surtout aux pollutions agricoles par les pesticides et les nitrates, selon l’ONG.

Les pesticides en tête des agents polluants

Les pesticides sont « de loin » la première cause de non-conformité. Ils contaminent l’eau de 2 millions de consommateurs, principalement ruraux, dans les régions d’agriculture intensive. « Les molécules retrouvées sont essentiellement des herbicides », comme l’atrazine, un herbicide « désormais interdit mais […] particulièrement rémanent dans l’environnement », précise l’UFC.

Les nitrates, quant à eux, polluent l’eau de près de 200 000 consommateurs, en particulier dans le Loiret, la Seine-et-Marne, l’Yonne, l’Aube, la Marne, le Pas-de-Calais et la Somme.

Troisième source de pollution : des « contaminations bactériennes dues aux défauts de surveillance ou à la vétusté des installations ». Elles concernent 200 000 personnes et touchent surtout les petites communes rurales de montagne (Alpes, Massif central, Pyrénées).

L’UFC-Que Choisir alerte aussi sur la présence de « composants toxiques » dans les canalisations des logements : du plomb, du cuivre, du nickel ou du chlorure de vinyle, « relargués par des canalisations vétustes ou corrodées ».

Principe du « pollueur-payeur »

Elle souligne que cette pollution aux composants toxiques est mal mesurée, du fait d'« un très faible nombre de prélèvements » qui « ne permettent pas de connaître l’exposition réelle des consommateurs ». L’ONG juge les différentes pollutions de l’eau du robinet « d’autant moins acceptables que l’alerte est donnée depuis longtemps et que les bons remèdes ne sont toujours pas appliqués ».

Si l’eau du robinet est presque partout conforme aux normes, « ce n’est pas parce que l’agriculture aurait amendé ses pratiques » mais à cause d’une « coûteuse dépollution financée à 87 % par les consommateurs et seulement à 6 % par les agriculteurs », affirme l’UFC.

L’association réclame l’application du principe « pollueur-payeur » notamment par une augmentation de la taxation des pesticides, « un audit national » des composants toxiques des canalisations et une aide aux particuliers pour remplacer leurs canalisations en cas de pollution au plomb.

Les consommateurs peuvent se renseigner sur la qualité de l’eau de leur robinet en consultant une carte interactive sur le site de l’association.

Source : article publié le 26/01/2017 sur www.ouest-france.fr

 

 

Nouveau ! Multiprises et câbles blindés Danell connectiques suisses

 

 

La gamme de produits blindés Danell s’enrichit de nouvelles références spécialement dédiées à la Suisse !

Sont d’ores et déjà disponibles les multiprises blindées 6 prises et les 4 prises + 2 ainsi que les câbles de raccordement blindés pour PC.

Des rallonges blindées de 4 mètres seront disponibles début mars.

Suivront également des câbles blindés ouverts prêts à monter.

Accéder à la boutique

 

 

L'eau du robinet de près de trois millions de consommateurs est polluée

 

La quasi-totalité des Français peut boire sans crainte l’eau du robinet, mais 2,8 millions de personnes n’ont accès qu’à une eau polluée.
 

Pesticides, nitrates ou plomb… Pour près de trois millions de Français, l’eau du robinet est polluée par ces substances, annonce l’UFC-Que Choisir dans une étude publiée jeudi 26 janvier. L’association de consommateurs a analysé les réseaux desservant les quelque 36 600 communes de France, sur la base de données du ministère de la santé.

« Le constat global est très rassurant », estime-t-elle d’abord, puisque 95,6 % des consommateurs bénéficient d’une eau qui « respecte haut la main la totalité des limites réglementaires, et ce tout au long de l’année ». Cependant, 2,8 millions de personnes, essentiellement des habitants de petites communes rurales, « reçoivent une eau non conforme », déplore-t-elle ensuite.

Les consommateurs peuvent se renseigner sur la qualité de l’eau de leur robinet en consultant une carte interactive sur le site de l’association.


Les trois principaux responsables


Les responsables sont désignés dans l’étude : il s’agit des pollutions agricoles causées par les pesticides et les nitrates. Les pesticides sont « de loin » la première cause de non-conformité. Ils contaminent l’eau de deux millions de consommateurs, principalement ruraux, dans les régions d’agriculture intensive.

L’UFC précise :
« Les molécules retrouvées sont essentiellement des herbicides », comme l’atrazine, un herbicide désormais interdit mais (…) particulièrement rémanent dans l’environnement ».

Viennent ensuite les nitrates, qui polluent l’eau de près de 200 000 consommateurs, en particulier dans le Loiret, la Seine-et-Marne, l’Yonne, l’Aube, la Marne, le Pas-de-Calais et la Somme, relève l’étude.

Les contaminations bactériennes constituent la troisième source de pollution. Elles concernent 200 000 personnes et touchent surtout les petites communes rurales de montagne (Alpes, Massif central, Pyrénées). Elles sont dues « aux défauts de surveillance ou à la vétusté des installations », affirme l’association.

Attention aux canalisations

Dans sa publication, l’UFC-Que Choisir alerte également sur la présence de « composants toxiques » dans les canalisations des logements : du plomb, du cuivre, du nickel ou du chlorure de vinyle, « relargués par des canalisations vétustes ou corrodées ».

Elle souligne que cette pollution est mal mesurée, du fait d’« un très faible nombre de prélèvements » qui « ne permettent pas de connaître l’exposition réelle des consommateurs ». L’ONG juge les différentes pollutions de l’eau du robinet « d’autant moins acceptables que l’alerte est donnée depuis longtemps et que les bons remèdes ne sont toujours pas appliqués ».
Si l’eau du robinet est presque partout conforme aux normes, « ce n’est pas parce que l’agriculture aurait amendé ses pratiques » mais à cause d’une « coûteuse dépollution financée à 87 % par les consommateurs et seulement à 6 % par les agriculteurs », affirme l’UFC.

L’association réclame l’application du principe « pollueur-payeur » notamment par une augmentation de la taxation des pesticides, « un audit national » des composants toxiques des canalisations et une aide aux particuliers pour remplacer leurs canalisations en cas de pollution au plomb.

Source : article publié le 26/01/2017 sur www.lemonde.fr.

 

 

Ondes des téléphones portables : l'exposition aux radiofréquences émises et reçues serait mal calculée

 

Les fabricants des smartphones ne diraient pas toute la vérité...
 

Certains pensent que les ondes des téléphones portables pourraient être mauvaises pour la santé. Selon les militants "anti-ondes", les fabricants des téléphones portables ne nous diraient pas toute la vérité. Leurs tests, effectués en laboratoire, ne correspondraient pas aux conditions réelles d’utilisation des mobiles. Le danger des radiofréquences serait donc minimisé dans leurs rapports. 

Petites tricheries ?

Petite explication. L’exposition aux radiofréquences émises et reçues par un téléphone portable est mesurée par le débit d’absorption spécifique (DAS).

Elle est exprimée en watts par kilogramme (W/kg). Il s’agit de la quantité d’énergie absorbée, sous forme de chaleur, par les tissus biologiques. Selon la réglementation européenne de 1999, 2 W/kg ne doivent pas être dépassés lors de l’exposition du portable à la tête et au tronc, et 4 W/kg pour les autres membres du corps.

Les fabricants respectent bien ces normes mais … sur les mannequins remplis d'eau et de sucres. Pour le corps, ils se contentent de cuves d’eau, au lieu d'utiliser des vrais cobayes humains. Selon certains militants, cela n'est pas suffisant.

La distance changerait tout

De plus, la réglementation veut que la mesure des watts par kilogramme soit faite téléphone collé à l’oreille, mais pour le reste du corps, elle laisse les industriels libres de fixer la distance à laquelle est placé l’appareil. Or, à l’exception des modèles les plus récents, pour lesquels la distance lors des tests a été raccourcie, celle-ci était jusqu’ici d’environ 15 mm, avec un maximum de 25 mm. Ces quelques millimètres feraient toute la différence avec la vie réelle.

L’Agence nationale des fréquences (ANFR), l’établissement public chargé du contrôle de ce secteur, a fait ses propres tests, dans des laboratoires européens, sur un échantillon de 95 téléphones mobiles différents vendus entre début 2012 et fin 2014, et 71 autres présents sur le marché au cours de l’année 2015. À une distance du corps de 1,5 cm, aucun ne dépassait la limite de 2 W/kg. Toutefois, lors d'une autre expérience, l'ANFR a placé les téléphones portables près du corps. Résultat : "89 % des téléphones mesurés au contact par l’ANFR présentaient un DAS supérieur à 2 W/kg et 25 % un DAS supérieur à 4 W/kg", précise l'organisme. Selon ce dernier, quelques portables ont même atteint 7 W/kg. Ces dépassements concernent uniquement l’exposition au corps et non à la tête.


Source : article publié le 23/12/2016 sur www.atlantico.fr

 

 

Les entreprises vont devoir protéger les salariés des ondes électromagnétiques

 

C'est l'une des nouveautés du 1er janvier : les entreprises devront désormais prendre en considération la question des ondes électromagnétiques auxquelles sont exposés les employés

Ces ondes sont émises notamment par les équipements sans fil : Wi-Fi, téléphones portables ou tablettes. Il aura fallu trois ans avant que cette directive européenne soit appliquée en France. Un décret, paru le 6 août au Journal officiel, relatif à la "protection des travailleurs contre les risques dus aux champs électromagnétiques", indique les seuils d’exposition qui ne devront pas être dépassés.

L'employeur devra évaluer les risques encourus par ses salariés

Les salariés devront être informés des risques et les lieux de travail où ils sont susceptibles d’être exposés "à des niveaux de champs électromagnétiques dépassant les valeurs" devront leur être signalés, voir leur accès être limité. Les résultats devront être communiqués au médecin du travail et au comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail ou à défaut aux délégués du personnel et en cas de franchissement des niveaux, les travailleurs pourront bénéficier d’une visite médicale.

Les femmes enceintes et les salariés de moins de 18 ans feront également l’objet d’une attention particulière. Tout devra mis en œuvre pour que l’impact des ondes soit le plus faible les concernant.

Un premier pas pour tous les salariés "électrosensibles"

Sophie Pelletier est ingénieure et travaille travaille dans une administration publique en plein centre de Paris. Depuis six ans elle n'a quasiment plus de vie professionnelle. Diagnostiquée électrosensible par les médecins, elle est aujourd'hui reconnue comme travailleuse handicapée, car sa santé n'a cessé de se dégrader à cause des ondes électromagnétiques : "Dans les salles de réunion équipées en wifi et dans le métro et les transports en commun, tout au long de la semaine j’accumule cette exposition qui finit par retentir sur mon état général, avec une très grande fatigue, et me crée des troubles du rythme cardiaque, de mémoire et d’attention qui m’empêchent de revenir au travail quand je suis trop fatiguée".

Sophie Pelletier enchaîne les arrêts maladie. Elle a demandé à plusieurs reprises un aménagement de son poste et de son temps de travail. Mais elle s'est toujours heurtée à l'incompréhension de son employeur. "C’est une maladie qui ne rentre pas dans les case", explique-t-elle, "c’est compliqué pour l’employeur d’aménager un certain nombre choses pour me permettre de me maintenir correctement dans l’emploi. J’ai perdu les deux tiers de mon salaire pendant plusieurs années et ça m’agace parce que je mets à mal ma carrière, ou ma santé, ou les deux à la fois et ça, ça ne va pas".

Selon les estimations, en France, il y aurait aujourd'hui près de 70 000 personnes qui souffrent d'électrosensibibilité.

Source : article publié le 01/01/2017 sur www.franceinter.fr

 

 

Soupçons sur les ondes des téléphones portables

 

Les niveaux d’exposition aux radiofréquences annoncés par les fabricants sont dépassés en conditions réelles d’utilisation.
 

Dans la hotte des achats de Noël, les téléphones portables figurent en bonne place. Sans que les consommateurs soient clairement avertis de leur exposition aux radiofréquences de ces appareils et à leurs dangers potentiels. Car les données fournies par les fabricants sont fondées sur des tests effectués en laboratoire, selon des procédures très différentes des conditions réelles d’utilisation des mobiles. C’est ce que dénoncent aujourd’hui des militants « anti-ondes », qui y voient « un scandale industriel et sanitaire » de même nature que le « dieselgate ».
Un « phonegate » donc ? Dans le cas présent, il ne s’agit pas d’une tricherie au sens strict, mais plutôt d’un brouillage des informations données aux usagers, à la faveur d’une réglementation laxiste. Les enjeux sanitaires n’en sont pas moins importants. L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a classé les radiofréquences comme « peut-être cancérogènes pour l’homme ». Et l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses) a estimé, dans un rapport de juillet 2016, que ces ondes ont « des effets possibles sur les fonctions cognitives et le bien-être » des plus jeunes.
Le dossier est technique, ce qui contribue à son opacité. L’exposition aux radiofréquences émises et reçues par un téléphone portable est mesurée par le débit d’absorption spécifique (DAS), exprimé en watts par kilogramme (W/kg). Il s’agit de la quantité d’énergie absorbée, sous forme de chaleur, par les tissus biologiques. En Europe, une réglementation...

Le reste de l'article est protégé. En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/planete/article/2016/12/23/soupcons-sur-les-ondes-des-telephones-portables_5053186_3244.html#S2GlbmxUMkTBW1jZ.99

 

 

Téléphones portables : vers un scandale sanitaire ?

 

Après l'arnaque sur les émissions de particules fines des voitures, voici les combines des fabricants de mobiles pour minimiser le rayonnement de leurs joujoux.

 

Qui voudrait se balader avec l'équivalent de 10% d'un micro-onde en mode décongélation dans la poche ? Personne. Les constructeurs de téléphones mobiles garantissent d'ailleurs qu'il n'en sera jamais rien. Sauf que les test réalisés par l'Agence nationale des fréquences (ANFR) révèlent que 89% (sur une centaine de téléphones analysés en 2015) présentent un rayonnement supérieur, voire très supérieur, aux seuils légaux. Un chiffre dévoilé "importunément" dans un rapport de l'Agence sanitaire de 2016 et citant des travaux demeurés jusqu'alors secrets. Une question de santé publique.

Comment les experts en sont-ils à ces conclusions ? "Si les mesures sont effectuées selon la méthode des constructeurs, il n'y a pas de problème. Mais si celles-ci sont effectuées au contact de la peau, alors il y en a un. Cela nous est apparu problématique et nous en avons fait part à la Commission européenne", explique à Marianne Gilles Bregant, le patron de l'ANFR.

Depuis six mois, Marc Arazi, négociateur lors du Grenelle des ondes en 2012, met la pression sur l'ANFR pour obtenir la liste des modèles qui sortent des clous.

(...)

Retrouvez l'intégralité de cet article dans le numéro de Marianne en kiosques

Source : article publié le 23/12/2016 sur www.marianne.net.

 

 

Contre-expertise de l'Institut européen du Cancer (ECERI) concernant le pré-rapport de l'ANSES sur l'électrohypersensibilité

 

Résumé :
En 2015, le groupe de recherche sur l’électrohypersensibilité (GR - EHS) de l’ECERI avaient adressé au groupe de travail "Radiofréquences et santé" de l’ANSES une quarantaine de fiches techniques faisant état de remarques et critiques concernant le pré - rapport d’expertise collective intitulé « Exposition aux radiofréquences et santé des enfants ».

Compte tenu de l’importance du sujet, par devoir de réserve, les membres du GR - EHS n’avaient pas jugé nécessaire de divulguer largement auprès du public les nombreuses erreurs, omissions et contrevérités scientifiques caractérisant ce pré - rapport, ce qui a eu pour conséquence heureuse d’amoindrir le caractère péremptoire du rapport final, visant à ne pas reconnaitre les effets des champs électromagnétiques (CEM) sur la santé des enfants. Aujourd’hui, la situation est différente car le nouveau pré - rapport de l’ANSES intitulé "Hypersensibilité électromagnétique ou intolérance environnementale idiopathique attribuée aux champs électromagnétiques" comporte un si grand nombre d’ inexactitudes médicales et scientifiques, de digressions idéologiques scientifiquement non fondées et d’hypothèses non validé qu’il est impossible de formuler des critiques point par point, comme cela avait été le cas précédemment.
(...)

Lire la suite : Contre - expertise de l’ECERI concernant le pré - rapport de l’ANSES sur l’électrohypersensibilité
 

Source : article publié le 12/12/2016 sur www.robindestoits.org

 

 

L'antenne de la discorde - Le Daily neuvième

 

La tranquillité de Charivari, une petite crèche située 12, rue Fromentin est menacée depuis le projet d'installation d'une antenne-relais mobile Free à quelques dizaines de mètres de là, au 43, boulevard de Clichy, tout près du Moulin Rouge dans le 9e arrondissement de Paris.

Le quatrième opérateur téléphonique national veut installer cette antenne depuis le début de l'année 2015. L'avis d'installation défavorable émis par la mairie du 9e en mai 2015 et les protestations du collectif43santé, un groupe de riverains, ne semblent pas émouvoir l'opérateur. Malgré un deuxième avis défavorable de la mairie en septembre dernier, Free semble décider à passer en force.

Une situation que ne peut pas accepter Natacha Zervas, membre active du collectif de riverains et habitante de l'immeuble du 43 : «Les habitants du 43 et les parents de la crèche se mobilisent contre la mise en place de cette antenne, le collectif est en train de grossir», explique-t-elle. Le collectif43santé est également adhérent de l'association Robin des Toits, partisane de l'application du principe de précaution en matière d'ondes téléphoniques.


Une pétition, plusieurs opinions

Avec l'aide des Robins des Toits, le collectif a lancé une pétition, qui a déjà recueilli plus de mille signatures (papier et web). Manon Bisbal, auxiliaire de puériculture de la crèche, a signé la pétition l'année dernière, lorsqu'elle a commencé à travailler rue Fromentin : «Si les ondes téléphoniques sont ressenties dans la crèche, je ne peux que m'opposer au projet», déclare-t-elle. Marcia, aide-éducatrice chargée d'accueillir les derniers parents venus chercher leur enfant et de fermer la crèche, abonde dans le sens de sa collègue : «Avec des enfants aussi jeunes, le projet est forcément préoccupant.»

Si l'opposition au projet parmi les salariés de la crèche est unanime, l'avis des parents est plus nuancé. Benjamin Helbert, jeune père de famille venu chercher sa fille quelques minutes avant la fermeture de la crèche, n'a pas signé la pétition : «Je n'en ai pas parlé avec d'autres parents. Je ne possède pas assez de recul sur le risque potentiel de l'antenne pour savoir si c'est réellement dangereux, on le saura peut-être dans vingt ans», admet-il.

Blaise Lavigne, un autre parent, lui non plus pas signataire de la pétition, semble néanmoins plus sensible aux doléances du collectif : «Ça ne me poserait aucun souci de signer la pétition pour m'opposer à la mise en place de l'antenne-relais. Avant que les ondes ne soient officiellement reconnues dangereuses, faisons en sorte que le problème n'existe pas.»

Free n’est pas très coopératif

L'émergence de nouvelles antennes-relais Free est le signe d'un changement de stratégie globale chez l'opérateur. Depuis le mois de juin dernier, Free s'est engagé auprès de l'autorité de régulation des communications électroniques et des postes à faire évoluer sa politique de partage de réseaux. A partir de janvier 2017, Free ne pourra plus être hébergé sur les réseaux d'Orange, il devra progressivement compter sur ses propres réseaux, pour être totalement autonome à l'horizon de l'année 2021.

C'est une des raisons qui pourrait expliquer le manque de coopération de Free sur le dossier de la crèche rue Fromentin. L’opérateur ne prend pas le temps de dialoguer avec le collectif43santé : «Ils ne répondent pas aux courriers qu’on leur adresse, ils sont extrêmement pressés d’agir», confie Natacha Zervas.

L’absence de dialogue conduit à des règlements judiciaires des affaires d’antenne, pas systématiquement en faveur des grands opérateurs. Le tribunal administratif de Lille a ordonné le démontage d’une antenne-relais Free dans une commune du Nord-Pas-de-Calais à la suite d’une plainte d’un collectif de riverains. De quoi donner des idées au collectif43santé.

Source : article de Octave Odola, publié le 01/12/2016 sur www.robindestoits.org

 

 

Nouveau ! Primaire d'accrochage concentré GK5 YShield pour peintures anti-ondes

 

Demandé et attendu depuis longtemps, le primaire d’accrochage pour peintures anti-ondes YShield est désormais disponible !

Transparent, il a été spécialement conçu pour préparer les surfaces à peindre avant la mise en place de peinture de protection anti-ondes (anciennes peintures potentiellement friables en surface, substrats crayeux et absorbants, etc.).

Il est également recommandé de l’appliquer sur la peinture anti-ondes, afin de donner une meilleure accroche aux différents revêtements de finition (notamment les revêtements minéraux).

Application : mur intérieur, plafond, plancher, mur extérieur



Utilisation


Le primaire d’accrochage G5 est conditionné sous forme de concentré en bidon d’un litre, à diluer avec 4 litres d’eau du robinet de façon à obtenir 5 litres de primaire. Il est à appliquer au rouleau et à utiliser dans les 48 heures une fois que la préparation a été diluée.

La consommation dépend de la texture et de la porosité du substrat. En moyenne, le primaire permet de couvrir 37.5 m² en intérieur et 25 m² en extérieur.

 
Accéder au produit dans la boutique

 

 

Cellulaire et cancer : prudence, dit l'Académie américaine des pédiatres

 

Une récente étude du gouvernement américain motive l’Académie américaine de pédiatrie à resserrer les recommandations qu’elle fait aux parents concernant l’usage du cellulaire par leurs enfants ainsi que par eux-mêmes (détails plus bas).

En mai dernier, le U.S. National Toxicology Program (NTP) publiait les résultats préliminaires d’une étude démontrant que l’exposition aux micro-ondes émises par un cellulaire augmente significativement la prévalence de rares cancers très malins du cerveau et des nerfs cardiaques chez des rats. Cette étude financée par cet organisme fédéral américain a révélé hors de tout doute que ces radiofréquences (RF) causent les mêmes types de tumeurs chez les rats que celles dont l’incidence est plus élevée chez les humains qui parlent au cellulaire trente minutes par jour en moyenne pendant au moins dix ans (lire les résultats ici). Fait significatif, les risques augmentaient en fonction de la dose d’exposition.

« Le NTP a testé l’hypothèse selon laquelle le rayonnement d’un cellulaire ne pourrait pas causer des effets sur la santé et cette hypothèse a maintenant été démentie. L’expérience a été faite et, après des examens approfondis, le consensus est qu’il y avait un effet cancérogène », a déclaré à Microwave News le toxicologue qui a conçu l’étude, Ronald L. Melnick. « Pour les enfants, les risques de cancer peuvent être supérieurs à ceux des adultes en raison d’une plus grande pénétration et absorption du rayonnement du téléphone cellulaire dans leur cerveau et parce que leur système nerveux en développement est plus sensible ».

Cette découverte a stupéfié plusieurs sceptiques — dont ceux du NTP —, qui ont alors fait un virage à 180 degrés. Par exemple, l’American Cancer Society a reconnu sa valeur scientifique et le magazine Consumer Reports la juge assez révolutionnaire pour désormais recommander à son lectorat de se protéger des RF.

Mise en contexte

L’étude du NTP, un programme des National Institutes of Health (NIH), n’a pas encore été soumise à un éditeur, car elle n’est pas complétée. Par contre, avant d’autoriser sa divulgation préventive, les patrons hésitants des NIH ont exigé qu’elle soit davantage validée. Elle fut révisée par plusieurs experts indépendants et aucune grave lacune n’a été décelée dans son déroulement ni dans les résultats obtenus, selon Ron Melnick. Même si les études animales ne prouvent pas que la santé humaine sera affectée de la même façon, elles indiquent de quelles substances on devrait se méfier et elles soutiennent les preuves fournies par les études humaines, précise le chercheur et professeur de médecine allemand Franz Adlkofer. Celui-ci est président de la Fondation Pandora, dont l’étude REFLEX avait démontré la génotoxicité des ondes cellulaires, d’ailleurs confirmée par l’étude du NTP.

« La découverte de tumeurs cérébrales (gliomes) et de tumeurs malignes des cellules de Schwann cardiaques dans l’étude du NTP, ainsi que de dommages de l’ADN dans les cellules du cerveau, présente un problème de santé publique majeur, car elles sont survenues dans les mêmes types de cellules qui se sont développées en tumeurs dans les études épidémiologiques portant sur les adultes utilisateurs du téléphone cellulaire, explique Melnick sur le site de l’Environmental Health Trust dont il est un conseiller. Les risques de cancer peuvent être plus importants pour les enfants que pour les adultes en raison d’une plus grande pénétration et absorption du rayonnement d’un téléphone cellulaire dans le cerveau des enfants et parce que leur système nerveux en développement est plus sensible aux agents qui endommagent les tissus humains. Sur la base de cette nouvelle information, les organismes de réglementation doivent formuler des recommandations musclées afin que les consommateurs prennent des mesures de précaution et évitent un contact étroit avec leurs téléphones portables, et en particulier qu’ils limitent ou évitent l’utilisation des téléphones cellulaires par les enfants. »

Mille fois moins puissante que la technologie 2G, la 3G présente pourtant trois fois plus de risque de développer un gliome, une forme très agressive de cancer du cerveau.
Mille fois moins puissante que la technologie 2G, la 3G présente pourtant trois fois plus de risque de développer un gliome, une forme très agressive de cancer du cerveau.
L’étude du NTP est toutefois déjà dépassée et ne pourra pas être répliquée, puisque l’exposition correspondait à la technologie de deuxième génération (2G ou GSM pour Global System for Mobile Communications) employée il y a 17 ans, soit au moment de la conception de l’étude. Les nouvelles technologies (UMTS pour Universal Mobile Telecommunications System) — on arrive déjà à la 5G — inquiètent davantage les experts. « La puissance moyenne du rayonnement 2G/GSM est 1 000 fois plus élevée que celle des téléphones cellulaires modulés (3G/UMTS) de troisième génération. Pourtant, pour 100 heures d’utilisation, le risque de cancer du cerveau de l’utilisation d’un téléphone cellulaire 3G/ UMTS est 3,4 fois plus élevé que l’utilisation de 2G, nous a expliqué par courriel Lloyd L. Morgan, survivant du cancer du cerveau, chercheur à l’Environmental Health Trust et directeur représentant des patients au registre national américain des tumeurs. L’affiche ci-jointe que nous avons présenté à la conférence BIOEM 2016 illustre qu’après 3 000 heures d’utilisation cumulative, le risque de cancer du cerveau d’un téléphone G3/UMTS est de 4,0 fois la normale, tandis qu’avec un téléphone 2G/GSM le risque est de 1,5 fois. Comment une puissance 1 000 fois plus faible peut-elle causer un risque majeur et plus élevé? La référence 3-5 fournit une explication probable : la modulation UMTS inhibe les gènes de réparation de l’ADN. »

Avis de l’Académie américaine des pédiatres

Face à l’étude du NTP, l’American Academy of Pediatrics (AAP) dit s’inquiéter du fait que des enfants de plus en plus jeunes adoptent le cellulaire alors que leur corps et leur intellect sont en plein développement.

« Les parents ne devraient pas paniquer au sujet de cette dernière étude, mais elle peut servir comme un bon rappel de limiter à la fois le temps que les enfants passent devant un écran et leur exposition aux téléphones cellulaires et autres dispositifs émettant des rayonnements de champs électromagnétiques (CEM). Les résultats partiels des études comme celle-ci justifient que les scientifiques se penchent davantage sur la question. L’AAP soutient davantage de recherches sur la façon dont l’exposition au téléphone cellulaire affecte à long terme la santé humaine, en particulier celle des enfants. »

L’AAP rappelle que la norme fédérale américaine (de la Federal Communications Commission ou FCC) limitant le rayonnement des téléphones cellulaires n’a pas été mise à jour depuis 1996. Cette limite autorisée aux États-Unis, de 1,6 W/kg, vise seulement à prévenir l’échauffement des tissus du corps d’un adulte et non les effets non thermiques comme les dommages à l’ADN et le cancer. « Les crânes des enfants sont plus minces et peuvent absorber plus de rayonnement. » Voici les nouvelles mesures de sécurité recommandées par l’AAP qui déconseille leur usage par les tout-petits :
« • Utilisez la messagerie texte autant que possible, sinon téléphonez en mode haut-parleur ou avec un kit mains-libres.
• Maintenez le cellulaire à au moins un pouce de votre tête durant une conversation [dans le but de ne pas dépasser les limites recommandées pour éviter l’échauffement des tissus].
• Faites seulement des appels courts ou essentiels sur le cellulaire.
• Évitez de transporter votre téléphone contre le corps, comme dans une poche, une chaussette ou un soutien-gorge. Sinon, les fabricants de cellulaires ne peuvent pas garantir que la quantité de rayonnement que vous absorberiez ainsi sera sécuritaire.
• Ne parlez pas au téléphone et ne textez pas au volant. Cela augmente le risque d’accidents d’automobile.
• Faites preuve de prudence si vous téléphonez ou textez en marchant ou en effectuant d’autres activités. Les blessures chez les marcheurs distraits sont à la hausse.
• Si vous envisagez de regarder un film sur votre appareil, téléchargez-le d’abord, puis passez en mode avion [le seul qui élimine toute émission de RF] pendant que vous le visionnez, afin d’éviter l’exposition inutile aux radiations.
• Gardez un oeil sur l’intensité du signal (le nombre de barres affichées). Plus le signal est faible, plus votre téléphone émet de rayonnement et plus votre exposition augmente. Vaut mieux attendre que le signal soit plus fort avant d’utiliser votre appareil.
• Évitez de faire des appels dans les voitures, les ascenseurs, les trains et les bus. Le téléphone cellulaire travaille aussi plus fort pour communiquer à travers le métal, alors son niveau de puissance augmente.
• Rappelez-vous que les téléphones cellulaires ne sont pas des jouets ni des articles de dentition. »

Les gliomes en hausse

En juin dernier, Ron Melnick a répondu aux critiques de son étude formulées par un pédiatre chroniqueur au New York Times. « Dans mon optique, un pédiatre agirait de façon irresponsable s’il ou elle comprenait les implications des données humaines et animales sur les radiations du cellulaire et n’offrait pas des avis de précaution aux parents de ses patients », écrivait Melnick. Celui-ci affirme que l’étude du NTP redéfinit la controverse sur les effets du rayonnement du téléphone cellulaire car c’est la mieux conçue à ce jour, comme l’ont reconnu les experts de la Bioelectromagnetics Society.

Pour minimiser les risques de l’utilisation du téléphone cellulaire, les critiques — qui sont souvent en conflit d’intérêts car ils sont financés par l’industrie — affirment souvent que l’incidence globale des tumeurs cérébrales est stable. Toutefois, l’incidence du cancer augmente de 1 à 2 % par année chez les enfants depuis 30 ans et celle des gioblastomes hautement mortels augmente sans cesse dans la population générale depuis la fin des années 1980, souligne le Dr Adlkofer : de 3,1 % par année aux Pays-Bas entre 1990 et 2010 et similairement aux États-Unis, et pour des cancers localisés principalement dans le lobe frontal, le plus exposé aux ondes des cellulaires. De plus, en Suède, les tumeurs cérébrales de type inconnu ont augmenté de 157 % de 2008 à 2013, prouvant que les registres de tumeurs s’avèrent incomplets et peu fiables, selon l’oncologue et épidémiologiste suédois Lennart Hardell. Ce médecin est l’auteur des études les plus connues sur le sujet qui ont contribué au classement 2B des radiofréquences. Il a notamment découvert que les gens qui utilisent le cellulaire de manière intensive avant l’âge de 20 ans vont jusqu’à quintupler leur risque de cancer du cerveau.

Aujourd’hui, le Dr Hardell affirme, tout comme plusieurs autres experts dont l’ancien patron du NTP, Chris Portier, qu’il faut reclasser les RF comme « probablement cancérogènes » (2A). L’opinion de Hardell n’est pas à prendre à la légère : depuis la fin des années 1970, les fabricants de l’agent orange, des BPC (biphényles polychlorés) puis du glyphosate (Roundup) avaient aussi critiqué ses études sur la toxicité de ces produits, mais l’histoire lui aura donné raison. Son avis sur le 2A est aussi partagé par le Dr Anthony B. Miller, directeur de l’unité d’épidémiologie à l’Institut national du cancer, à Toronto, de 1971 à 1986.

Si ces avis ne vous suffisent pas, vous pouvez toujours vous fier à la législation française sur l’exposition aux CEM et aux consignes de sécurité des fabricants de cellulaires qui recommandent de ne jamais le tenir contre votre corps…

L’étude du NTP en bref

L’étude s’est déroulée dans 21 chambres à réverbération blindées permettant de produire des expositions homogènes. Ces chambres comprennent une antenne émettrice et une grande roue qui permettait d’exposer l’ensemble du corps des animaux uniformément de façon prolongée en évitant le stress de la contention.

Cette étude fut la première à exposer autant des souris et des rats (270 + 90 animaux témoins non exposés) aussi longtemps (9 heures par jour par cycles de 10 minutes d’exposition et 10 minutes de pause) à trois niveaux d’intensité d’ondes radio (1,5, 3 et 6 watts par kilogramme). Les rats étaient exposés in utero (dès leur conception) et les souris à partir de l’âge de 5 semaines. Les ondes choisies étaient de la même fréquence (900 mégahertz pour les rates et 1 900 MHz pour les souris) et des mêmes types de modulation (façon de transmettre l’information) que celles employées par l’industrie du téléphone cellulaire — le protocole d’Accès multiple à code divisé (mieux connu sous l’acronyme anglais CDMA) et le Système global de communication mobile (GSM). Le premier est à plus forte intensité pendant une courte période, le second, plus faible mais d’une durée plus longue.

Résultats : entre 2,2 et 6,5 % des rats mâles exposés ont développé un gliome ou un schwannome malin du cœur. L’étude est significative pour plusieurs raisons, selon Chris Portier. D’abord parce que le niveau de risque augmentait généralement avec l’intensité de la dose (5,5 % et 6,6 % de schwannomes à 6 W/kg selon les types de modulation). De plus, aucun des rongeurs témoins (non exposés) n’ont développé de tumeur.

Source : article d'André Fauteux publié le 02/12/2016 sur maisonsaine.ca

 

 

Nouveau ! Pack appareils de mesure "Profi plus" MK70-3D plus 2.2 Gigahertz Solutions

 

Le pack "Profi Plus" MK70-3D plus 2.2 est un coffret d'appareils de mesure destinés aux professionnels, permettant de réaliser une évaluation sérieuse et approfondie de l'exposition aux pollutions électriques et magnétiques en basses fréquences et aux ondes électromagnétiques de hautes fréquences.


Il comprend un mesureur basses fréquences NFA1000, une sonde TCO3, un support PM1, un adaptateur PM5s pour mesures hors potentiel, un mesureur hautes fréquences HF59B, une antenne UBB27_G3, un filtre HP800_27G3, un amplificateur Hv10_27G3, un atténuateur DG20_G10, un mesureur hautes fréquences HFW59D, une antenne UBB2410, un filtre de fréquences FF10, un amplificateur HV20_2400G10 et une mallette de transport K6.

Disponible dès maintenant dans notre boutique en ligne !

 

 

Nouveau ! Filtre de fréquences FF10 Gigahertz Solutions

 

Le filtre de fréquences FF10 Gigahertz Solutions est désormais disponible !

Compatible avec les différents appareils hautes fréquences de la marque, il permet une analyse précise des différentes bandes de fréquences : passe-tout / passe-bas 480 MHz / TETRA / LTE800 / GSM900 / GSM / LTE1800 / DECT / UMTS / LTE2600 / WLAN

Sa très grande précision lui permet de supprimer les fréquences indésirables qui jusqu’ici rendaient la différenciation entre les réseaux de téléphonie mobile GSM / LTE1800 et DECT extrêmement difficile.

En équipant votre appareil de mesure de ce filtre, identifier les rayonnements présents devient un jeu d’enfant. Sans ce filtre, leur reconnaissance se fait à l’oreille, chacun produisant un son différent. Si plusieurs types d’émetteurs sont présents, le mélange des sons peut empêcher d’identifier précisément les différentes sources. Par exemple, le son du 900 et 1800 GSM est presque identique. Si l’intensité de tous les rayonnements présents est relativement forte, vous pourrez ne pas entendre un rayonnement Wifi, etc.

 

  • Se connecte entre l’appareil de mesure et l’antenne
  • Sélection tactile des bandes de fréquences
  • Alimentation électrique soit via l’appareil de mesure hautes fréquences soit par batterie 9 V
  • S’utilise jointement avec le préamplificateur HV10 et l’atténuateur DG20_G10
  • Permet une mesure à large bande sans perte de transmission supplémentaire (le filtre peut rester en place sur l’appareil)
  • Parfaitement protégé contre les interférences

 

Accéder au produit dans la boutique

 

 

Nouveau ! Peinture anti-ondes PRO54 YShield sans graphite

 

La peinture anti-ondes PRO54 est la première peinture de protection formulée sans graphite, à base d’un liant acrylique pur de haute qualité.

Elle permet de se protéger des rayonnements de hautes fréquences (provenant des téléphones résidentiels sans fil DECT, des réseaux sans fil Wifi, Wimax, des antennes de téléphonie mobile, des radars, etc.) mais aussi pour réduire les champs électriques en basses fréquences (provenant essentiellement de l’électricité domestique) et les champs électrostatiques.

Est utilisable aussi bien en intérieur qu’en extérieur.



L’absence de graphite présente de nombreux avantages

Ne laisse pas de traces blanches lors du balayage
Ne laisse pas non plus de traces noires sur les surfaces claires
Sa surface microporeuse rugueuse constitue une surface antidérapante pour une excellente adhérence de la peinture de finition.
Sa force de liaison adhésive (4.8 N/mm² – adhérence au substrat) est aussi élevée que dans les peintures contenant du graphite.

Seul inconvénient : la résistance électrique et donc l’efficacité du blindage par couche est inférieur d’environ 10 % par rapport aux autres peintures. En conséquence, nous recommandons toujours d’appliquer 2 couches de peinture, afin d’atteindre 35 à 40 dB d’atténuation. Cela augmente quelque peu le coût comparé aux autres peintures.

 

  • Sans solvant ni additif chimique toxique – faibles émissions de COV et faible odeur
  • Facile d’emploi, très bon contact, pour une utilisation universelle (intérieur et extérieur)
  • S’applique comme une peinture « classique », peut être repeinte et tapisséeSe relie à la terre comme les autres peintures, avec les mêmes accessoir
  • Se relie à la terre comme les autres peintures, avec les mêmes accessoires


Voir les peintures dans la boutique

 

 

Comment le Wifi des opérateurs mobiles permet de pister les abonnés

 

Des failles dans les protocoles télécoms permettent d’intercepter assez facilement les identifiants IMSI des abonnés, et donc de révéler leur présence dans une zone donnée. Comme le ferait un IMSI Catcher d’une agence de renseignement.

Quand les agences de renseignement cherchent à pister une personne dans une zone donnée, elles utilisent souvent ce qu'on appelle un « IMSI Catcher ». C'est un équipement plutôt onéreux qui simule une station de base d’opérateur et qui s’appuie sur des vulnérabilités dans les protocoles de communications mobiles, en particulier ceux de la technologie 2G. Il permet de vérifier la présence d’une personne dans la zone de connexion de l’équipement en captant son « IMSI », un identifiant unique de 15 chiffres donné par l’opérateur.

A l’occasion de la conférence Black Hat Europe 2016, qui se tient à Londres du 3 au 4 novembre, deux chercheurs de l’université d’Oxford - Piers O’Hanlon et Ravishankar Borgaonkar - viennent de montrer qu’il est possible de faire la même chose de manière beaucoup plus simple, grâce aux accès Wi-Fi des opérateurs. Ces derniers peuvent en effet connecter automatiquement leurs abonnés sur leurs hotspots Wi-Fi, sans qu'ils n’aient à renseigner des identifiants. Cette technique s’appuie sur les protocoles d’authentification EAP-SIM ou EAP-AKA. Elle est utilisée par un grand nombre d’opérateurs dans le monde. En France, par exemple, cette fonction est proposée par Free et SFR, en prenant appui sur les hotspots générés par leurs box respectives.


Sur iPhone, ces connexions automatiques peuvent se faire sans aucun intervention de l’utilisateur, car le système mobile d’Apple embarque d’emblée les identifiants des réseaux sans fil (SSID) de la plupart des opérateurs dans un fichier spécifique (.mobileconfig). Sur iOS 9, par exemple, les chercheurs ont trouvé plus de cinquante opérateurs. Sur Android, la situation est variable. Sur certains terminaux, tout est paramétré par avance. Sur d’autres, l’utilisateur doit procéder à une initialisation manuelle avant de bénéficier de cette connexion automatique. 

Le problème, c’est que les protocoles d’authentification utilisés ne sont pas chiffrés. Un attaquant peut donc capter de manière passive les IMSI qui sont échangés pendant cette procédure dans une zone donnée. Et pas besoin pour cela d’avoir un équipement spécial: un ordinateur avec une carte Wi-Fi est suffisant, « voire même un RaspberryPi », souligne Piers O’Hanlon. Ce dernier ajoute, par ailleurs, qu’il n’est  « pas difficile de relier l’identifiant ISMI à un numéro d’abonné. Il existe des services en ligne qui permettent de le faire ». Le site hlr-lookups.com, par exemple, permet de récupérer l'IMSI de n'importe quel numéro de téléphone dans le monde de façon quasi-immédiate. Il suffit de créer un compte en ligne. Au final, une personne malveillante peut donc se doter d’un outil de surveillance assez efficace... pour pas très cher.


Pas de certificat dans le Wi-Fi Calling

Les deux chercheurs ont identifié une seconde méthode pour capter l’IMSI d’une personne, grâce au « Wi-Fi Calling ». Cette fonction - qui est beaucoup moins répandue que la précédente et qui encore au stade expérimental chez les opérateurs français - permet de passer des coups de fil en Wi-Fi sans passer par une application tierce telle que Skype ou FaceTime. « C’est utile pour les les zones blanches ou lorsqu’une cellule est surchargée », précise Piers O’Hanlon. Dans ce cas, le smartphone peut utiliser n’importe quel point d’accès Wi-Fi.

Quand l’utilisateur veut téléphoner, le terminal crée un tunnel IPSec vers une passerelle de l’opérateur (Edge Packet Data Gateway), qui va acheminer la communication. Mais auparavant, il y a là encore une procédure d’authentification basée sur l’échange de l’IMSI. Cet échange s’appuie sur le protocole Internet Key Exchange (IKE) et il est chiffré. « Malheureusement, il n’est pas protégé par un certificat. On peut donc réaliser des attaques par interception de type Man in the middle », précise le chercheur.

Les chercheurs ont démontré leurs attaques à la fin de la présentation. A chaque fois, on voit clairement s’afficher le fameux code à 15 chiffres.

Ces vulnérabilités ne sont pas simples à résoudre car elles sont intimement liées au standard des télécommunications mobiles (3GPP). Contactés par les chercheurs, les opérateurs ne savent pas vraiment quoi faire à l’heure actuelle pour corriger le problème. Côté fabricants, le seul à avoir réagi est Apple avec une petite amélioration sur la partie connexion automatique au WiFi d’opérateur. Désormais, avec iOS 10, l’IMSI est échangé uniquement s’il ne trouve pas de « pseudo-IMSI », un identifiant alternatif et à durée de vie limitée que l’opérateur peut utiliser pour protéger l’IMSI.

Côté utilisateurs, le moyen le plus radical pour se protéger est de désactiver le Wi-Fi. En fonction des terminaux, il est également possible de désactiver la connexion automatique au Wi-Fi d’opérateur et/ou le Wi-Fi Calling.     

 

Source : article publié le 04/11/2016 sur www.01net.com

 

 

Peintures anti-ondes : classe de protection incendie B1 selon la norme DIN 4102-1

 

Etant donné que leurs peintures de protection anti-ondes sont de plus en plus utilisées dans les espaces publics, l’usine YShield les a toutes faites tester sur leur comportement en cas d’incendie. Elles ont toutes passé ce test haut la main et sont désormais officiellement « résistantes au feu » et répondent aux exigences de protection contre les incendies de classe B1 selon la norme DIN 4102-1.

Le rapport correspondant peut être consulté ici : rapport-resistance-au-feu-peintures-yshield

 

 

Arrêt de commercialisation peinture anti-ondes HSF44 YShield

 

La peinture de protection anti-ondes hautes et basses fréquences HSF44 YShield, spécifiquement conçue pour un usage en extérieur, n’est désormais plus commercialisée.

L’un des fournisseurs de l’usine YShield ayant changé la spécification technique du liant utilisé dans la HSF44, l’usine n’était plus en mesure de produire une peinture de la même qualité. La décision a donc été prise de la retirer du marché et de procéder à de nouvelles améliorations techniques de la peinture HSF54, afin que celle-ci puisse la remplacer.


La peinture HSF54 est LA peinture universelle par excellence. Fabriquée à base de carbone et d’un liant acrylique pur de haute qualité, elle convient aussi bien pour un usage en intérieur qu’en extérieur. Elle ne craint pas le gel, est respirante, sans solvant, et émet peu d’odeur et de COV. Lavable à l’eau, elle offre une excellente adhérence sur la plupart des surfaces telles que la vieille peinture, le plâtre, le papier-peint, la maçonnerie, le bois, etc.

Conductrice, elle protège à la fois des hautes et des basses fréquences. Sa mise à la terre est impérative (voir fiche produit).

Elle est disponible en bidons de 1 et 5 litres.

Remise de 5 % pour toute commande en ligne.

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Nouveaux baldaquins de protection anti-ondes Swiss Shield

 

Issus des toutes dernières innovations developpées par Swiss Shield, de nouveaux baldaquins de protection anti-ondes sont désormais disponibles !

Baldaquins de protection hautes fréquences Swiss Shield Ultima


Le tissu Ultima est le tissu en coton qui offre actuellement la plus grande atténuation des rayonnements de hautes fréquences (téléphonie mobile (GSM/DCS/GPRS/UMTS/LTE-4G, téléphones sans fil DECT, Wifi, Wimax, Wlan, bluetooth, micro-ondes, radar,…).

Hypo-allergénique et biocompatible, il est spécialement conçu pour les personnes chimico-sensibles (MCS). Ce tissu semi-transparent est composé de coton naturel tissé avec du fil de cuivre argenté et de l’argent. Ces fibres ultra fines sont recouvertes par une gaine en polyuréthane (système unique breveté).

Lavable (sans décoloration), agréable au toucher et facile d’utilisation. Très respirant, il laisse également très bien passer la lumière.

Baldaquins de protection hautes et basses fréquences Swiss Shield Naturell-Ultra


Le tissu Naturell-Ultra, blanc écru, est issu d’une nouvelle technologie développée par Swiss Shield. Ses filaments en cuivre et argent sont revêtus de carbone, ce qui en fait un tissu à usage mixte.

Il permet ainsi de protéger des rayonnements de hautes fréquences (téléphonie mobile, téléphones sans fil DECT, Wifi, Wimax, bluetooth, radars, etc) et de basses fréquences (champs électriques liés à l’installation domestique) lorsqu’il est relié à la terre.


Ces nouveaux baldaquins sont disponibles sous 3 formes : forme pyramidale (taille unique) idéale pour les chambres mansardées, forme cabine pour lit simple et forme cabine pour lit double.

Accéder aux baldaquins dans la boutique

 

 

Cellulaire et cancer : l'étude qui confond les sceptiques

 

C'est l'étude qui change la donne, selon plusieurs sceptiques et experts. Le 26 mai dernier, les patrons du National Toxicology Program (NTP) américain ont jugé ses résultats préliminaires assez importants pour les dévoiler en ligne avant leur publication dans une revue scientifique. Cette étude révèle que les ondes d'un téléphone cellulaire causent les mêmes types de tumeurs chez les rats que chez les gens qui parlent au cellulaire trente minutes par jour en moyenne pendant au moins dix ans. On parle ici notamment du gioblastome, un cancer du cerveau très agressif dont l'incidence augmente sans cesse depuis la fin des années 1980.

La plus vaste et la plus complète en son genre, l'étude a duré deux ans et fut menée avec un budget de 25 millions de dollars. Elle pourrait avoir des conséquences majeures pour la santé publique et l'industrie du sans-fil, d'autant plus que le NTP est réputé pour faire les meilleures études de bioessai sur les animaux au monde, selon le chercheur finlandais Dariusz Leszczynski.



Mise en contexte

L'étude fédérale américaine a stupéfié plusieurs sceptiques -- dont ceux du NTP --, qui ont alors fait un virage à 180 degrés, selon Scientific American et Microwave News (MWN). L'American Cancer Society a reconnu sa valeur scientifique et le magazine Consumer Reports la juge assez révolutionnaire pour désormais recommander à son lectorat de se protéger des RF.

«Le NTP a testé l'hypothèse selon laquelle les radiations de téléphonie cellulaire ne pouvaient pas avoir d'effets sur la santé et elle a été réfutée, a confié le toxicologue Ronald L. Melnick, qui a dirigé son équipe de conception au tournant du millénaire, en primeur le 25 mai dernier à MWN. L'expérience a été faite et, après des examens approfondis, le consensus est qu'il y avait un effet cancérogène. Ceci représente un problème de santé publique majeur, car les cellules devenues cancéreuses chez les rats étaient du même type de cellules que celles s'étant développées en tumeurs lors des études épidémiologiques portant sur le téléphone cellulaire [et qui ont incité le Centre international de recherches contre le cancer à classer toutes les RF comme ''peut-être cancérogènes" ou 2B, en 2011]. Il serait vraiment incroyable qu'il s'agisse d'une coïncidence.»

Effets thermiques ou non

Pour bien saisir l'importance de cette étude, il faut d'abord savoir que si vous portez votre cellulaire dans une poche et votre tablette sur vos cuisses, ils pourraient chauffer dangereusement vos organes. C'est ce qu'avouent implicitement les consignes de sécurité des fabricants. Prenons par exemple celles concernant votre téléphone intelligent. Les fabricants conseillent de le porter à entre 0,625 (5/8) et 0,98 pouce de votre corps pour éviter de recevoir une dose de radiofréquences (RF) dépassant la limite d'exposition recommandée par la Commission fédérale des communications (FCC) américaine, et similairement, par le Code de sécurité 6 (CS6) de Santé Canada.

Sachez surtout que ces lignes directrices ne visent qu'à éviter l'échauffement des tissus du corps d'un adulte d'un degré Celsius (car on parle bien de RF dans la bande de fréquence des micro-ondes). Or, dès 1990, trois organismes fédéraux américains affirmaient que la norme de la FCC était inadéquate, car elle ne tenait pas -- et ne tient toujours pas, tout comme le CS6 -- compte des effets biologiques non thermiques de l'exposition aux RF.

Outre l'usage du casque d'écoute ou du haut-parleur, on peut réduire son exposition en textant et en éteignant son cellulaire le plus possible.


À ce jour, aucune étude scientifique n'a prouvé hors de tout doute que les RF causent des maladies à des doses non thermiques. Toutefois, depuis les années 1950 et encore davantage au 21e siècle, des centaines de scientifiques militaires et civils ont publié des milliers d'études démontrant que l'exposition chronique à de très faibles doses de micro-ondes provoquait divers effets biologiques inquiétants -- oxydation, baisse des antioxydants comme la mélatonine, dommages à l'ADN, baisse de la capacité de réparation de l'ADN, effets neurologiques, immunitaires, reproducteurs, comportementaux...

Jusqu'ici, une seule étude (US Air Force, 1980-1982) avait réussi à provoquer l'apparition de tumeurs chez des rats en les exposant à de faibles radiofréquences. Mais depuis 2010, trois grandes études épidémiologiques ont révélé que les utilisateurs intensifs du cellulaire augmentaient leur risque de gliome, une classe englobant plusieurs types de tumeurs du cerveau. D'autres gros utilisateurs ont développé une incidence anormalement élevée du neurinome de l'acoustique, tumeur bénigne, mais très douloureuse des cellules de Schwann qui constituent la gaine de myéline entourant le nerf auditif. Les études épidémiologiques sur le sujet ont donné des résultats contradictoires dont la valeur est limitée par des facteurs confondants et de possibles biais. Par exemple, les gens peuvent sous-estimer ou surestimer l'exposition aux radiofréquences subie il y a plusieurs années. C'est pourquoi il faut aussi faire des études animales et cliniques.

Comment réduire son exposition

Néanmoins, le poids des preuves récentes est tel qu'il a convaincu les élus français de protéger leur population en adoptant, en février 2015, la loi relative à la sobriété, à la transparence, à l'information et à la concertation en matière d'exposition aux CEM. Cette loi exige que toute publicité faisant la promotion des communications vocales par téléphonie mobile «mentionne de manière claire, visible et lisible l'usage recommandé d'un dispositif permettant de limiter l'exposition de la tête aux émissions radioélectriques émises par l'équipement». Outre l'usage du casque d'écoute ou du haut-parleur, on peut réduire son exposition en textant et en éteignant son cellulaire le plus possible, voire en le mettant au mode avion pour complètement éliminer toute communication avec les antennes environnantes.

L'ancien patron du NTP, Chris Portier, explique que le niveau d'exposition diminue au carré de la distance : la doubler par rapport à votre tête diminue l'exposition par quatre et déposer le cellulaire sur une table, à 50 fois sa distance habituelle de votre tête, diminue l'exposition de 2 500 fois. Et il vaut mieux ne pas parler au cellulaire là où la réception est mauvaise, car il augmente alors sa puissance d'émission et par le fait même votre exposition, rappelait cette sommité dans son blogue publié le 13 juin dernier par Scientific American. Son texte s'intitulait Les cellulaires causent-ils le cancer? Probablement, mais c'est compliqué. L'étude du NTP fut si bien contrôlée, écrivait-il, qu'il n'y a aucun doute que «l'exposition aux champs électromagnétiques de radiofréquences a causé les tumeurs observées chez les rats».

 

Source : article de André Fauteux publié le 05/10/2016 sur quebec.huffingtonpost.ca

 

 

Ondes : comment choisir son appareil de mesure

 

Invisibles, inodores, silencieuses, les ondes sont présentes partout !

Notre but ici n’est ni de faire un cours de physique, ni d’entrer dans les détails des différents types d’ondes. Nous nous concentrerons uniquement sur les ondes électromagnétiques (OEM), que l’on connaît également sous le nom de Champs électromagnétiques (CEM) ou encore rayonnements.






 
 

Deux types de rayonnements nous semblent importants à mesurer, car ce sont eux qui posent le plus souvent problème aujourd’hui :

Les CEM de basses fréquences (BF) liés à l’électricité domestique, aux appareils électriques et aux lignes électriques haute tension
Les CEM de hautes fréquences (HF), provenant de la téléphonie mobile, des antennes-relais, du Wifi, du Bluetooth, du Wimax, des radars, des fours à micro-ondes, des jeux sans fil, etc.


Pourquoi mesurer les ondes ?


Que l’on soit sensible aux ondes ou que l’on veuille s’en prémunir au titre du principe de précaution, il est intéressant de connaître son degré d’exposition. En effet, il est maintenant bien connu que les champs électromagnétiques ont des effets sur la santé, liés aux niveaux d’exposition et au temps d’exposition.



Comment mesurer les ondes ?


La réponse est simple : avec un appareil de mesure.

Vous pouvez soit faire appel à un professionnel, équipé de ce type d’appareils, qui outre les mesures, saura vous conseiller dans l’assainissement de votre habitat, soit les mesurer vous-même.



Détecteur ou mesureur ?


Tout dépend de l’usage que vous souhaitez en faire et du degré de précision dont vous avez besoin.

Les détecteurs vous indiquent généralement par des diodes de couleur le dépassement de seuils de niveaux ; ils vous permettent ainsi d’avoir une idée générale de votre exposition.

Les mesureurs, quant à eux, indiquent des valeurs chiffrées. Ils sont souvent plus précis et plus sensibles, et permettent ainsi d’aller plus dans le détail.



Faut-il plusieurs appareils ?


Certains détecteurs font à la fois les hautes et les basses fréquences, mais on reste vraiment dans le domaine de la détection.

Si vous décidez d’opter pour des mesureurs, il faudra choisir un appareil pour les basses fréquences (champ électrique et champ magnétique) et un pour les hautes fréquences.



A quoi faire attention quand on choisit un appareil ?

Pour être sûr de faire le bon choix, c’est-à-dire de choisir un appareil qui corresponde à vos besoins et aux rayonnements que vous souhaitez mesurer, il convient de prêter attention à un certain nombre de critères :

 

  • La bande de fréquences. Plus elle est étendue ou large, plus on mesure de choses et plus le prix augmente. La plupart des appareils de mesure basses fréquences débutent à quelques Hertz pour monter jusqu’à 400 kHz (limite de la bande TCO) ; en hautes fréquences, la plage de fréquences démarre souvent après 100 kHz pour monter jusqu’à 6 ou 8 GHz, rarement jusqu’à 10 GHz.
  • La sensibilité. On parle ici de la valeur minimale que l’appareil peut détecter ; plus celle-ci est basse, plus la sensibilité de l’appareil est élevée et plus l’appareil est fiable.
  • La précision. Plus un appareil est précis, plus il est fiable et plus les valeurs affichées correspondent à la réalité.
  • La gamme de mesure : ce sont les valeurs mini et maxi que l’on peut mesurer avec l’appareil.
  • Le type d’émission dans le cas des hautes fréquences (analogique ou numérique). Il est important que l’appareil soit assez rapide pour mesurer les ondes pulsées et restituer les valeurs crêtes (également appelées pics).
  • Valeurs moyennes ou valeurs crêtes (Peak). Certains appareils mesurent uniquement les valeurs moyennes, d’autres les valeurs crêtes, certains enfin mesurent les deux. Pour déterminer l’impact des rayonnements sur les personnes, on tient compte des valeurs crêtes.
  • Fonction « Hold » ou maintien de valeur : certains appareils maintiennent la valeur la plus importante qui a été mesurée depuis que l’appareil a été mis en route.
  • Présence de filtres de fréquences. Ils permettent d’isoler les bandes de fréquences, de manière à les mesurer séparément.
  • Signal sonore. Pour les appareils de mesure BF, le signal sonore émis est de type compteur Geiger. Il permet d’estimer à l’oreille le niveau de rayonnement ; pour les appareils hautes fréquences, un son correspondant à chaque type de rayonnement peut être émis.
  • Type d’antenne. Pour les appareils compacts, l’antenne est souvent interne et omnidirectionnelle. Certains appareils HF sont munis d’une antenne extérieure, souvent triangulaire, qui est directionnelle et plutôt destinée à un usage domestique. Cette antenne permet de localiser facilement les sources d’émissions et les points chauds.
  • Type de sonde magnétique pour les appareils BF. Avec une sonde en 1 D, il convient d’orienter la sonde dans tous les sens pour trouver la valeur max, tandis qu’avec une sonde 3D, la valeur mesurée est lue instantanément.

Pour les professionnels, d’autres critères peuvent s’ajouter, comme le Data-Logging (qui permet l’enregistrement automatique des valeurs à intervalles donnés puis restitution sur PC via un logiciel spécifique), une sortie AC permettant d’injecter le signal dans un oscilloscope ou un analyser de spectre, une sortie DC permettant d’enregistrer les valeurs sur un dispositif externe.

Notre sélection


Hautes fréquences : détecteur Acousticom 2 EMFields, mesureur Acoustimètre MWA-M10 EMFields

Basses fréquences : détecteur ESI22, mesureurs Gigahertz Solutions (gamme ME pour les particuliers et les semi-pros, gamme NFA pour les pros).

Nous avons également configuré différents packs d’appareils de mesure (comprenant un mesureur BF, un mesureur HF, un pack de mesure de la tension induite du corps, une mallette de transport voire pour certaines références un mesureur de terre) susceptibles de vous permettre d’effectuer un examen global de votre exposition aux ondes.


 

 

 

Le + Choix de Vie :


Nous sommes à votre disposition pour vous conseiller dans le choix de l’appareil le mieux adapté à votre usage et votre budget et pour vous guider ensuite dans l’assainissement de votre habitation ou votre lieu de travail.

Tous les appareils de mesure sont livrés avec les Standards de la Biologie de l’Habitat (valeurs MAES / IBN SBM – 2015), qui vous permettront de comparer les valeurs que vous avez mesurées avec les standards de référence ; vous saurez ainsi les interpréter.

 

Accéder à la boutique

 

 

Profitez de la Quinzaine de la Mesure pour évaluer votre exposition aux ondes !

 

 

Champs électriques et magnétiques basses fréquences liés à l'électricité domestique, aux appareils électriques, aux lignes haute tension

Rayonnements de hautes fréquences provenant de la téléphonie mobile, des antennes-relais, du Wifi, du Wimax, des téléphones sans fil DECT, des radars, des jeux sans fil, etc.

Mais aussi tension induite du corps, exposition au radon...

Prix réduits sur une large sélection d'appareils !

 

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Qu'est-ce que le Earthing ?

 

« Est-ce que le fait de porter des chaussures dont la semelle est isolante affecte notre état de santé ? ».

En 2011, après 11 ans de recherches, Clinton Ober, associé au cardiologue Stephen Sinatra et à l’écrivain spécialiste de l’univers de la santé Martin Zucker, publie le livre « Earthing : peut-être la découverte la plus importante sur la santé ! », dans lequel il décrypte l’étendue des recherches scientifiques et cliniques qui confirment son questionnement de base.

Les industries électrique et électronique utilisent depuis des décennies la mise à la terre pour éviter les interférences, servir de paratonnerre, protéger les circuits imprimés, les micro-processeurs, les téléphones mobiles, … Les industries chimiques, pharmacologique et pyrotechnique utilisent quant à elles cette technique pour éviter tout risque d’explosion. Les blocs opératoires sont pourvus de sols dits « dissipatifs » pour éviter toute charge électrostatique.

Cependant, jusqu’à Clinton Ober, personne n’avait jusque là fait le rapprochement entre santé et relation à la terre.



 


 
 

En effet, depuis ces cent dernières années, avec l’arrivée des semelles caoutchouc et plastique, des matelas, des maisons aux sols en dur qui nous isolent, nous passons nos journées et nos nuits déconnectés de la Terre. De plus, nous vivons actuellement dans un univers « électrique », soumis en permanence aux effets des champs électriques des lignes électriques, des installations électriques et de tous les appareils que nous utilisons au quotidien (électroménager, ordinateurs, téléviseurs, radios, etc, etc.).

Pourtant, il suffit de marcher pieds nus sur l’herbe ou la plage pendant un moment pour ressentir les bienfaits de cette connexion avec la terre.
Pourquoi ? Parce que la Terre est un immense réservoir d’ions négatifs, qui permettent aux cellules de notre corps d’équilibrer la charge positive résultant des radicaux libres qui sont déficients en électrons. Pour compenser cette déficience en électrons, nous pouvons consommer des aliments riches en antioxydants ou boire une eau dynamisée, mais ce qui était largement méconnu jusqu’ici, c’est qu’il est possible de recevoir ces électrons libres de la Terre.

En rétablissant le contact avec la Terre, il apparaît que l’on supprime ou améliore de façon spectaculaire de nombreux problèmes de santé courants.

Quels sont les bienfaits du Earthing ?


Un des effets immédiats le plus remarqué par les personnes qui se connectent à la Terre est un sentiment de mieux-être, un apaisement, une diminution du stress et un état de grande paix intérieure.

Pratiqué régulièrement, le Earthing permet :

  • une amélioration du système immunitaire
  • une amélioration de la digestion
  • une amélioration de la qualité du sommeil et un équilibrage de notre horloge biologique
  • une augmentation de l’énergie et une réduction du stress
  • une amélioration de la circulation sanguine
  • une accélération de la récupération après une activité physique intense et une guérison plus rapide des blessures
  • un soulagement des tensions musculaires, des maux de tête, des symptômes hormonaux et menstruels
  • une réduction des inflammations
  • une réduction du stress, de l’anxiété, de l’irritabilité, voire des symptômes d’électrosensibilité

Ces informations ne remplacent en aucun cas les conseils de votre médecin et ne prétendent ni traiter ni guérir des états pathologiques. Pour tout problème de santé, n’hésitez pas à consulter votre médecin.

Pour de plus amples informations, nous vous invitons également à lire le livre de Ober, Sinatra et Zucker, « Earthing : peut-être la découverte la plus importante sur la santé ! » (disponible en librairies et sur Internet) et à consulter les différentes études scientifiques parues sur le sujet (en anglais, que vous trouverez facilement sur Internet).

Comment se connecter à la Terre ?


Le moyen le plus simple de se connecter à la Terre est de sortir et de mettre ses pieds ou ses dans l’herbe, pieds nus, autant que faire se peut. On peut aussi marcher dans le sable, se baigner dans une eau conductrice comma la mer ou un lac riche en minéraux.

Cependant, nos modes de vie modernes ne nous le permettent malheureusement que rarement… D’où l’intérêt de recourir aux différents produits de Earthing, développés pour reproduire au mieux et en toute simplicité ce phénomène naturel en intérieur : draps de Earthing, plaids de Earthing, oreillers de Earthing, etc. Conçus à partir d’un tissu extrêmement conducteur, ces différents produits se connectent tout simplement sur la borne terre d’une prise murale à l’aide d’accessoires spécifiques (plaque de mise à la terre, câble de mise à la terre, fiche de mise à la terre).

Nous avons choisi de commercialiser la gamme Earthing de la marque allemande YShield, renommée pour la performance et la qualité de ses tissus et peintures anti-ondes. Toute la gamme est fabriquée à base de tissu Silver-Grid, un tissu conducteur extrêmement performant, qui, par rapport aux produits concurrents, présente un maillage en argent plus étroit offrant moins de résistance, de sorte que la mise à la terre est plus efficace. De plus, pour un confort maximal, il se compose de 95 % de coton écru et de 5 % d’argent.

Voir les produits de Earthing dans la boutique

Source : article publié le 20/09/2016 sur notre site dédié aux ondes www.ondes-bio.info.

 

 

Découvrez la nouvelle ligne Earthing d'YShield et les bienfaits de la connexion à la terre !

 

 

La ligne Earthing d'YShield se décline sous forme de draps, housse de couette, plaid, taie d'oreiller, coussins, etc.


Tous les produits sont confectionnés à partir du tissu Silver-Grid, un tissu conducteur extrêmement performant, constitué de 95 % de coton et de 5 % de fils d'argent entrelacés très finement.


Ils permettent de rétablir l'équilibre électrique naturel du corps et de le décharger des charges électrostatiques, comme lorsque l'on marche pieds nus dans l'herbe.


De nombreux bienfaits en découlent : amélioration du système immunitaire, de la digestion, de la qualité du sommeil, de la circulation sanguine, augmentation de l'énergie et diminution du stress, réduction des inflammations, etc.


Découvrez-les dès maintenant dans notre boutique en ligne !

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Ondes électromagnétiques : "Il faut appliquer le principe de précaution"

 

Entretien Reporterre avec Vincent Corneloup

 

Le seuil d’exposition aux ondes électromagnétiques en France a été fixé par un décret de 2002. Il est plus de... cent fois supérieur au seuil adopté par le Conseil de l’Europe. Vincent Corneloup, avocat de l’association Robin des toits, condamne l’attitude des gouvernements français, alors que de nombreuses études scientifiques attestent des dangers des ondes électromagnétiques.

Vincent Corneloup est avocat, associé du cabinet DSC Avocats. Docteur en droit (université Paris 2), il conseille notamment les collectivités territoriales et les associations en matière de droit de l’environnement. Il est l’avocat de l’association Robin des toits, qui milite pour la sécurité sanitaire dans les technologies sans fil.



Reporterre — En quoi le principe de précaution n’est-il pas respecté concernant l’exposition aux ondes électromagnétiques ?


Vincent Corneloup — Selon le code de l’environnement [1] le principe de précaution impose de prendre les « mesures effectives et proportionnées visant à prévenir un risque de dommages graves et irréversibles à l’environnement » en cas « d’absence de certitude, compte tenu des connaissances scientifiques et techniques du moment ». Pour que le principe de précaution soit respecté, il convient donc de prendre en compte les risques potentiels et pas seulement les effets avérés sur l’environnement.
Or, par le décret du 3 mai 2002, les valeurs limites d’exposition aux ondes électromagnétiques ont été arrêtées par rapport aux effets avérés des ondes sur la santé humaine. Ce qui signifie que si ces valeurs sont dépassées, il est acquis qu’il y ait des conséquences sur le plan sanitaire. Mais ceci est insuffisant puisqu’il n’existe aucune certitude, bien au contraire, de l’absence de danger de ces ondes pour la santé humaine en-dessous de ces valeurs limites, notamment pour des expositions permanentes, multiples et toujours croissantes, comme c’est le cas désormais dans les agglomérations.

En pratique qu’est-ce que ça veut dire ? Personne ne dit qu’il ne faut pas utiliser la téléphonie mobile ou le wifi. Mais voulons-nous attendre d’avoir la preuve que des millions de personnes développent des pathologies du fait des ondes ? C’est ce qui s’est passé avec le tabac ou l’amiante ; qui, aujourd’hui, remet en cause que nous aurions dû agir plus tôt ? Alors, agissons, appliquons le principe de précaution, c’est la responsabilité que je demande de prendre au Conseil d’État.
Il faut aussi rappeler que le principe de précaution a une valeur constitutionnelle et il donc est supérieur à toutes les lois et à tous les décrets.

Le danger est-il établi ? Qu’en disent les scientifiques, les médecins ?


De nombreuses études scientifiques internationales et indépendantes démontrent les risques potentiels des ondes électromagnétiques sur la santé humaine en cas d’exposition à des niveaux inférieurs aux seuils fixés par le décret du 3 mai 2002. Le rapport BioInitiative, rédigé en 2007 puis actualisé en 2012 par 29 scientifiques provenant de 10 pays (dont les États-Unis, la Suède, le Canada, l’Italie, l’Autriche…), a ainsi recensé des milliers d’études allant dans ce sens. Une synthèse de ces études a été présentée dans le rapport Jean Huss [2] exposé devant la commission de l’Environnement du Conseil de l’Europe en mai 2011.

Pour sa part, l’OMS a classé les champs électromagnétiques au sein du groupe 2B, c’est-à-dire comme étant potentiellement cancérigène pour l’homme, au regard d’un risque accru de gliome, un type de cancer malin du cerveau. Le directeur du Centre international de recherches sur le cancer (Circ) de l’OMS a déclaré que, « étant donné cette classification, il est crucial que des recherches supplémentaires soient menées [et qu’en attendant] il est important de prendre des mesures pratiques afin de réduire l’exposition ».

Mais c’est l’inverse qui se passe, avec le développement des nouvelles technologies, notamment l’internet à haut débit pour les smartphones, on ne cesse d’augmenter les expositions.

Une des plus importantes études jamais réalisées, menée par le ministère états-unien de la Santé, vient de montrer sans équivoque que l’exposition aux formes d’ondes employées en téléphonie mobile favorise l’apparition de tumeurs du cœur et du cerveau chez le rat [3]. J’invite les membres du Conseil d’État à la lire et à prendre leurs responsabilités.

En France, l’Anses (Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail), dans son rapport « Radiofréquences et Santé » d’octobre 2013, a reconnu qu’il était impossible d’affirmer que les ondes n’auraient aucun effet nocif sur l’homme en dessous des seuils d’exposition réglementaires. Le troisième plan national 2015-2019 Santé - Environnement précise quant à lui que « les incertitudes scientifiques sur ce sujet nécessitent une vigilance et un suivi ».

Il existe de très nombreux autres éléments circonstanciés qui accréditent l’hypothèse selon laquelle les ondes, même en cas d’exposition à des seuils inférieurs aux valeurs fixées par le décret du 3 mai 2002, constituent un risque de dommages graves et irréversibles (des cancers, notamment) pour la santé humaine.


Les institutions ont-elles pris en compte ce danger ?


Oui. On peut citer notamment la recommandation de l’assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe qui, dans sa résolution n° 1815 en date du 27 mai 2011, conseille aux États de fixer, conformément au principe de précaution, une limite d’exposition de 0,6 V/m puis de 0,2 V/m. Tenez-vous bien, c’est 100 et 300 fois moins que les valeurs appliquées en France pour les niveaux d’exposition à la 3G !

En France, le législateur, par la loi n° 2015-136 du 9 février 2015, dite loi Abeille, reconnaît le caractère potentiel des risques liés aux effets des ondes sur la santé humaine, pose le principe de sobriété et limite l’exposition des personnes les plus vulnérables, comme les enfants.

Des juridictions françaises ont également reconnu ce caractère potentiellement nocif des ondes, même à des niveaux inférieurs aux seuils réglementaires (notamment les cours d’appel de Montpellier et de Paris).

Il convient enfin de rappeler que les compagnies d’assurance tendent à exclure la couverture des risques en lien avec les ondes et que les réassureurs (notamment les Lloyd’s de Londres et Swiss Re) excluent les aléas liés aux ondes.


Comment sont fixés les seuils autorisés d’exposition ?


Le décret du 3 mai 2002 (qui a été pris entre les deux tours de l’élection présidentielle par Lionel Jospin en sa qualité de Premier ministre sur le départ) est fondé sur les travaux de la Commission internationale de protection contre les rayonnements non ionisants (Ciprni) qui a proposé des valeurs limites d’exposition aux champs électromagnétiques en 1998.

Ces travaux ont donc près de 20 ans et n’ont ainsi pas pu prendre en compte les nombreuses études internationales qui ont démontré depuis un danger ou, au mieux, qui n’ont pas pu écarter tout danger. Sans compter que les progrès de la téléphonie mobile impliquent des formes d’ondes nouvelles et complexes.


Les autres pays européens font-ils différemment de nous ?


De nombreux États européens (la Belgique, l’Italie, le Luxembourg, la Grèce, la Pologne, la Lituanie, la Bulgarie, la Slovénie, la Suisse et le Liechtenstein) ont retenu des valeurs limites plus faibles, et pour certains beaucoup plus faibles que la France. Et ce sans qu’il y ait le moindre problème de fonctionnement de la téléphonie mobile.

Ainsi, pour la valeur de référence correspondant à la limite d’exposition au GSM 900, alors que la France est à 41 V/m pour tous les lieux, le Luxembourg est à 3 pour les lieux occupés, le Liechtenstein et la Suisse sont à 4 pour les lieux occupés, l’Italie est à 6 pour les lieux occupés et à 20 pour les autres lieux, la Bulgarie et la Lituanie sont à 6, la Pologne est à 7.


Pensez-vous être écouté par l’État, qui est actionnaire du principal opérateur de téléphonie du pays ?


Le Premier ministre a implicitement rejeté la demande que j’ai formulée en novembre 2015 pour l’association Robin des toits. C’est pourquoi je demande aujourd’hui au Conseil d’État, pour le compte de cette association, d’annuler ce refus, d’enjoindre à l’État d’abroger les valeurs limites fixées par le décret du 3 mai 2002 et d’en fixer de nouvelles dans le strict respect de ce principe de précaution.

L’action de l’association est particulièrement raisonnable : elle demande seulement qu’il ne soit pas pris de risques inutiles afin que l’on ne se retrouve pas dans une situation semblable à celle de l’amiante, ce qui pourrait avoir des conséquences sanitaires et économiques dramatiques puisque nous vivons désormais tous en contact quasi permanent avec les ondes électromagnétiques.


Quand aurez-vous une réponse ?


Il est peu probable que le Conseil d’État réponde avant un an et demi, soit vers la fin de l’année 2017 ou le début de 2018.

Propos recueillis par Yves Heuillard

Source : article publié le 02/09/2016 sur reporterre.net
 

 

 

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Les ondes peuvent avoir un impact sur les fonctions cognitives des enfants

 

Les experts de l'ANSES recommandent de limiter l'exposition des jeunes populations...

 

Les téléphones portables, les tablettes tactiles ou les jouets connectés ne seraient pas sans effet sur les enfants. Les ondes électromagnétiques émises par ces appareils peuvent en effet avoir un impact sur les fonctions cognitives - mémoire, attention, coordination - des plus jeunes, indique vendredi un rapport de l’Agence sanitaire (Anses).
Les experts, qui recommandent de limiter l’exposition des jeunes populations, ont également recensé des effets négatifs sur le bien-être (fatigue, troubles du sommeil, stress, anxiété), qu’ils attribuent non pas aux ondes elles-mêmes, mais à une utilisation intensive du téléphone portable.


Pas d’effets cancérogènes identifiés


Dans son état des lieux des connaissances, l’Agence nationale de sécurité sanitaire indique en revanche que « les données actuelles issues de la littérature internationale ne permettent pas de conclure à l’existence ou non d’effets chez l’enfant sur le comportement, les fonctions auditives, le développement, le système reproducteur ou immunitaire, ni d’effets cancérogènes ».
Dans certains cas, comme pour le système reproducteur ou les cancers, « il n’y a pratiquement pas d’études disponibles pour les enfants », explique à l’AFP Olivier Merckel, chef de l’évaluation du risque lié aux nouvelles technologies à l’Anses. Pour d’autres cas de figure, comme les fonctions auditives, « il n’y a rien de flagrant en matière d’effet négatif », dit-il. Concernant les effets sur le bien-être (fatigue, anxiété), « l’effet observé pourrait être davantage lié à l’usage fait des téléphones portables plutôt qu’aux radiofréquences elles-mêmes », explique le spécialiste.


Un « usage modéré » recommandé


Certaines études semblent aussi associer « un usage intensif du téléphone portable par des jeunes et une santé mentale affectée », qui se traduit par des comportements à risque, de la dépression ou des idées suicidaires, relève l’Anses, en souhaitant que des travaux complémentaires soient faits pour vérifier la relation de cause à effet.
Sur la base de ces constats, l’Anses réitère sa recommandation de 2013 de s’en tenir à « un usage modéré » des téléphones portables et d’utiliser le plus souvent possible le kit mains libres. « Le téléphone mobile reste la source majeure d’exposition aux radiofréquences, c’est la plus intense », souligne Olivier Merckel. Cela est dû à la puissance intrinsèque des ondes émises par les téléphones et au fait qu’ils soient placés directement contre le corps (à l’oreille ou dans une poche).

 

Source : article publié le 08/07/2016 sur www.20minutes.fr

 

 

Comment couper le Wifi chez vous car il présente un danger potentiel pour votre santé

 

Par défaut, la plupart des « box » ADSL ont l’option wifi activée, source permanente (*)d’émission « type téléphonie mobile » dont la toxicité a été prouvée scientifiquement.(**)

Celui-ci est toxique non seulement pour votre bébé, pour vous et pour votre entourage, y compris vos voisins !

Voici comment désactiver le Wifi pour s’en protéger et ne plus en faire « profiter » ses voisins !

(*) Un Wifi non-désactivé émet en permanence, que l’ordinateur soit allumé/connecté ou pas.
(**) Les ondes du wifi sont des hyperfréquences (micro-ondes) pulsées en extrêmement basses fréquences (ELF) du type téléphonie mobile dont la nocivité a été démontrée notamment par le rapport scientifique Bioinitiative.

En préliminaire, quelques rappels

La structure physique de l’émission « type téléphonie mobile » (dont le Wifi) est composite. Elle est triple :

– une hyperfréquence, ou micro-onde,
– une gamme de très basses fréquences,
– une multipulsation chaotique, c’est-à-dire sans résonance de rythmes.

Bien qu’à faible puissance électrique (0,1W env.), la fréquence particulière des émissions Wifi (~2450Mhz : fréquence d’agitation des molécules d’eau utilisée dans les fours micro-ondes) la rendent particulièrement toxique car émise en permanence et accompagnée d’ondes pulsées en extrêmement basses fréquence, qui perturbent notamment l’activité électrique du cerveau mais aussi le système endocrinien et immunitaire.

Voir : le syndrome des micro-ondes – dossier scientifique

Sachez également que vous pouvez incommoder des voisins « électrosensibles »,même en ne l’utilisant que la journée et en l’éteignant la nuit. L’idéal étant l’utilisation du câble Ethernet ou USB et la désactivation du Wifi expliquée ci-dessous.
Voir la rubrique électrosensibilité

Même si vous ne le ressentez pas physiquement, sachez que le Wifi (au bureau comme à domicile) en raison de sa structure particulière d’ondes (pulsées en extrêmement basses fréquences), vous expose à ces principaux effets biologiques :

– la perte d’étanchéité de la barrière hémato-encéphalique (barrière sang-cerveau) ;
– la perturbation de production de la mélatonine et de l’acétylcholine (mémoire, concentration, humeur) ;
– la déstabilisation des régulations membranaires ;
– les dommages génétiques.

NB : Le gouvernement allemand recommande l’utilisation des connexions filaires pour raison sanitaire (Fibre optique ou cuivre pour le déploiement industriel, USB ou Ethernet / RJ45 en intérieur), qui procurent une plus grande fiabilité technique (meilleure stabilité, meilleur débit, meilleure confidentialité) tout en préservant la santé. Et de désactiver l’option Wifi, qui est activée par défaut sur la plupart des modem fournis pour l’accès à Internet par ADSL.
La Parlement Européen et le Conseil de l’Europe préconisent également l’abandon du Wi-fi.

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Et maintenant, DESACTIVONS LE WI-FI :
(Merci aux visiteurs ayant contribué à enrichir cette rubrique)

Voici le cas général le plus simple (voir les « autres cas » plus bas) pour désactiver le wifi de sa box ADSL :

– Tapez 192.168.1.1 dans la barre d’adresse (tout en haut) d’un navigateur Internet
– si nécessaire s’identifier (par défaut sur Livebox le login et le mot de passe est « admin » – consultez la documentation fournie), visitez les forum ou appelez votre service client pour connaître ce couple identifiant/mot de passe défini par défaut)

– Trouvez l’option (la case à cocher généralement) wifi à cocher ou à décocher selon les cas puis validez.

> Sur Livebox Orange Inventel v1, il faut choisir sécurité dans le menu à gauche puis 802.11g et décocher le cas échéant la case « activer le wifi » puis valider.

> Sur Livebox Orange Inventel v12, il y a un bouton on/off pour désactiver le Wi-fi.
« hotspot wifi partagé » chez ORANGE.
Si vous n’avez pas ce bouton, voici la procédure :

– Se connecter sur son espace client Orange
– Aller dans Internet/Mes services
– Cliquer sur modifier en face de « hotspot wifi partagé »
– Valider « désactivation » sans cocher « j’accepte les conditions générales d’utilisation du wifi partagé »
– Débrancher puis rebrancher (ou éteindre puis rallumer) sa livebox

> Sur Livebox Orange Sagem, sélectionnez la rubrique : Réseau sans fil puis voir dans la rubrique ‘Service Réseau sans fil’ , s’il est activé cliquez sur Désactiver
Ensuite Sauvegarder la configuration comme proposé.
Eteindre puis rallumer la livebox et attendre que l’initialisation soit terminée. Vérifier le Voyant correspondant au WiFi qui doit etre éteint : la Box a cessé d’émettre.

> Sur les Neuf Box, un onglet « Wifi » permet d’en désactiver facilement l’option. Si vous avez un menu Hotspot (Neufbox, version 4) permettant de faire de votre modem un point d’accès Wifi communautaire, veillez à en désactiver l’option également.

> SFR Box (dernière génération de NeufBox) : le ‘Hotspot’ (Wifi communautaire) est activé par défaut, en plus du Wifi domestique ! Il faut donc veiller à les désactiver tous les deux, en s’identifiant sur le 192.168.1.1
Puis aller sur l’onglet Wi-fi et cliquer sur Configuration et « désactiver ».
Pour le communautaire, cliquez dans l’onglet Hotspot. Cliquer sur Configuration et « désactiver ».

Vérifiez, selon les types de modem, que le voyant correspondant au Wifi est bien éteint après cette opération.

Attention !! en cas de réinitialisation sur la plupart des box (non pas l’interruption électrique du modem mais via une opération de maintenance volontaire – parfois effectuée par un technicien venu à domicile), l’option Wifi est alors réactivée – par défaut.

Autres cas de Box ADSL :
(Merci aux contributeurs)

> Pour les Bbox (box Bouygues Telecom) récentes, un bouton de désactivation se trouve sur le devant de la box. En restant appuyé, le bouton s’allume (marche) ou s’éteint (arrêt).
Pour le Wi-fi communautaire (Hotspot), aller dans le panneau de configuration de la Bbox à l’adresse 192.168.1.254
Votre navigateur vous demandera immédiatement le nom de l’utilisateur et du mot de passe. Le nom de l’utilisateur est « admin ». Si vous n’avez jamais changé votre mot de passe, il est réglé par défaut sur « password » ou « admin » (si le premier mot de passe ne fonctionne pas, essayez le second).
Allez ensuite dans l’onglet « Hotspot » pour le désactiver.

> Pour les Freebox (non HD), il faut s’identifier sur le site de Free en allant sur ‘Mon Compte’ (lien en haut).
Saisissez l’identifiant qui est votre numéro de téléphone (en 01, 02, 03, 04 ou 05) et le mot de passe qui est celui qui vous a été communiqué dans votre courrier de confirmation d’abonnement (par défaut, sinon celui que vous aurez volontairement défini).
Une fois identifié(e), vous obtenez un menu à gauche comprenant : téléphonie, internet, etc…
Cliquez ‘Internet’. Vous obtenez alors un menu qui vous permet de choisir la « configuration du réseau Wifi » (un des premiers liens du menu).
Vous obtenez alors une page de configuration du Wifi dont la première case ‘Activer’ en face de ‘Souhaitez-vous activer ce service’ est à décocher pour désactiver le Wifi de la Freebox.
Un message vous indique de redémarrer le modem. (débranchez puis rebranchez l’appareil).

> Freebox HD :
L’option wifi n’est pas activée par défaut sur les Freebox HD (V5).
Mais la FREEPHONIE, le Wifi communautaire, est activée par défaut.

Pour désactiver le wifi , rendez-vous sur votre interface de gestion àhttp://subscribe.free.fr/login/ et allez dans la rubrique INTERNET, puis cliquez surConfigurer mon réseau WiFi Freebox et cochez la case Eteindre le module (tout en haut) et décochez la case Activer le réseau wifi personnel (juste en bas) puis débranchez votre Freebox et rebranchez-la.

Pour désactiver la Freephonie (wifi communautaire), allez sur votre interface de gestion à http://subscribe.free.fr/login/ et allez dans la rubrique INTERNET, puis cliquez sur Mes autres fonctions : IPv6, Freephonie, SMTP sortant, diodes et décochez la case Réseau Freephonie. Puis débranchez votre Freebox et rebranchez-la.

NOUVEAU : vous pouvez désormais profiter des appels illimités vers les mobiles depuis la Freebox v5 : http://www.01net.com/editorial/532522/les-appels-vers-les-mobiles-en-option-sur-les-freebox-v5-maj/

> Freebox Révolution (v6) :
– Pour désactiver la Freephonie et le Wi-fi personnel sur la Freebox Révolution, désactivez la carte wifi depuis l’interface de gestion sur http://portail.free.fr/, onglet « Mon Compte » puis rubrique « Ma Freebox, « Paramétrer mon réseau wifi », à la rubrique « Allumer le module WiFi », cliquez sur « Inactif » puis redémarrer la Freebox (éteindre et rallumer électriquement).
Ou bien passez par mafreebox.freebox.fr ; allez dans l’onglet « Wifi » puis « Configuration » et choisissez l’option d’inaction (rouge) de « Activer le réseau sans-fil ». Puis redémarrer la box (éteindre et rallumer électriquement).

– Pour résilier le Freewifi (Hotspot Free) de la Freebox Révolution, veuillez accéder à l’interface de configuration : https://wifi.free.fr/ et taper le code de sécurité à 4 chiffres qui apparait sur votre Freebox puis choisir « Désactiver ma borne (et mon accès) FreeWifi ».
Puis redémarrer la box (éteindre et rallumer électriquement).

– Pour désactiver l’option DECT sur la Freebox Révolution depuis le menu digital Freebox Server :http://mafreebox.freebox.fr/, en choisissant « Téléphonie » puis « Paramètres du DECT » et désactiver l’option « Activer la base DECT » (en rouge).
Puis redémarrer la box (éteindre et rallumer électriquement).

NB : la télécommandes utilise une sorte de Wi-fi et n’est pas désactivable :http://www.robindestoits.org/_a1603.html

> Neuf / Club Internet ADSL :
Démarche du ‘cas général’ sauf qu’il faudra saisir « root » (sans les guillemets) comme login et « clubadmin » (sans les guillemets) comme mot de passe.

> Télé 2 Box :
Accéder au modem tele2 (par le logiciel fourni – voir dans liste des programmes à Tele2)
Cliquer Réseau privé (sur la liste à gauche)
Cliquer Interfaces
Point d’accès sans fil apparaît (avec la configuration en dessous)
Cliquer sur configuration (en haut à droite souligné et en rouge)
Décocher la case interface activée (première ligne cela enlève V dans la case)
Valider
(Vérifier que le voyant Wlan est éteint sur la Box)

> Alice Box :
2 méthodes :
1- Lancer CD installation
Menu : « Accéder au menu d’options avancées »
Menu : « Réseau sans fil »
Décocher la case « wifi activé » puis cliquer sur le bouton Sauver/Appliquer
Attendre la mise à jour de la page web (se fait automatiquement)
Redémarrer l’Alice Box
OU
2- Taper dans la bare d’adresse d’un navigateur web : 192.168.1.1 et saisir les login et password permettant d’accéder à l’interface dite de niveau 2
Login : support
Password : dvguhbti

ou

Login : alice
Password : alice

Menu de gauche : réseau sans fil : décocher la case « wifi activé »
Menu de gauche : Gestion:Sauver/redémarrer -> confirmer par le bouton au milieu de la page (reboot du modem)
La diode correspondant au wifi est alors éteinte

> Darty Box :
Tapez 192.168.1.254 via le navigateur Internet
Si nécessaire s’identifier (le login est « DartyBox » par défaut et le mot de passe « 1234 »)
Choisissez le menu ‘Réseau Wifi’ à gauche puis trouvez l’option Wifi à désactiver.
NB : vous authentifier en mode expert au besoin :
Nom de l’utilisateur : DBAdmin
Mot de passe : dbox1234

> Pour Numéricable, il est écrit sous le modem comment le configurer :
tapez 192.168.0.1 dans la barre d’adresse de votre navigateur puis saisissez l’identifiant « admin » et le mot de passe « password ».
Un onglet « connexion sans fil » vous permettra de désactiver l’option Wifi.

Que faire si j’ai changé mon mot de passe et que je l’ai oublié ?

Si vous avez perdu votre mot de passe, la seule solution est de réinitialiser la box complètement. De ce fait vous perdrez tous les réglages que vous aurez pu faire auparavant… Rien que vous ne puissiez refaire, néanmoins. Pour réinitialiser la box, vous devrez appuyer pendant 5 à 10 secondes sur le tout petit bouton « reset » situé à l’arrière de la box. Vous devrez probablement vous aider d’un trombone ou de la pointe d’un stylo.

NB : Vérifiez, selon les types de modem, que le voyant correspondant au Wifi est éteint.
Attention !! en cas de réinitialisation sur la plupart des box (non pas l’interruption électrique du modem mais via une opération de maintenance volontaire – parfois effectuée par un technicien venu à domicile), l’option Wifi est alors réactivée – par défaut.

Voilà, c’est fait , votre wifi est désactivé. Reste « plus qu’à » convaincre vos voisins d’en faire autant !…

 

Source : article publié le 1/04/2015 sur www.sante-nutrition.org

 

 


Témoignages utilisateurs dynamisateur d'eau Kollitor

 

 

Comprendre les bienfaits d'un Kollitor sans avoir l'avis des utilisateurs est parfois difficile.

Nous recueillons actuellement leurs témoignages, que vous pouvez consulter sur notre site d'informations, solutions et conseils pour une eau meilleure www.eau-bio.info.

 

 

 

 

"Multiprises blindées Danell : mesures et comparaisons"

 

 

Dans cette vidéo, nous vous présentons les blocs-prises blindés Danell, fabriqués en Allemagne.

 

Ces multiprises blindées sont spécialement conçues pour réduire au maximum les champs électriques alternatifs.

Rappelons que les champs électriques alternatifs basses fréquences (50 Hz) ont des effets sur le système nerveux, immunitaire et endocrinien, avec pour principales conséquences : stress, irritabilité, nervosité, problèmes de concentration, troubles du sommeil, hyperactivité, dépression.

Disponibles en 4 prises, 6 prises et 9 prises. Equipées d'une sécurité enfant sur tous les modèles, et d'un parafoudre et filtre de fréquences sur les blocs 6 et 9 prises.

Vous les trouverez dans notre boutique en ligne !

 

Choix de Vie est importateur exclusif pour la France des produits blindés Danell.

 

 

 

Découvrez www.ondes-bio.info, notre nouveau site d'informations et conseils pour réduire votre exposition aux ondes !

 

 

Notre site www.ondes-bio.info est en ligne : des infos, des astuces, des conseils, des actus... pour réduire votre exposition aux ondes électromagnétiques !


Vous pourrez aussi y visualiser notre toute dernière vidéo : "Multiprises blindées Danell, mesures et comparaisons",
visible également sur notre chaîne YouTube.

 
De nouveaux articles et vidéos thématiques enrichiront ce site prochainement, permettant de faire de lui une mine de
renseignements pratiques pour vous aider concrètement à assainir votre environnement et améliorer votre qualité de vie.

 
Et pour vous protéger, vous trouverez toutes les solutions dans notre boutique en ligne www.choix-de-vie.com !

 

 

Dix erreurs qui augmentent votre exposition aux champs électromagnétiques

 

Il est souvent facile de se protéger des champs électromagnétiques. Voici les dix erreurs à éviter, selon le consultant en hygiène électromagnétique californien Peter Sierck :

1. Tenir son cellulaire contre sa tête;

2. Porter son cellulaire sur soi à la journée longue ou sur ses cuisses en conduisant;

3. Utiliser un routeur Wi-Fi, en particulier près d’un lit;

4. Utiliser un ordinateur plus de quatre heures par jour (je suis coupable!);

5. Placer son ordinateur portable ou une tablette sur ses cuisses en l’utilisant;

6. Se tenir près d’un four à micro-ondes qui est allumé;

7. Utiliser un téléphone sans fil;

8. Utiliser des jeux sans fil comme un Xbox ou Playstation;

9. Utiliser une couverture électrique;

10. Vivre près d’une ligne à haute tension, un poste électrique ou une tour de téléphonie cellulaire.



Maintenant, voici les recommandations de cet expert pour réduire votre exposition (nous y avons ajouté notre grain de sel) :

1. Utiliser un casque d’écoute doté d’un tube d’air qui transmet le son plutôt qu’un dispositif Bluetooth;

2. Parler brièvement sur un cellulaire  (pas plus de six minutes à la fois, voici pourquoi) et utiliser une ligne fixer pour les appels plus longs;

3. Retirer votre téléphone de votre poche autant que possible et le mettre en mode avion ou vous protéger avec un étui blindant;

4. En conduisant, placer votre cellulaire sur le siège du passager ou ailleurs que sur votre corps;

5. Naviguer sur le Web avec une connexion câblée et éviter les jeux sans fil autant que possible;

6. S’éloignez du micro-ondes, idéalement en quittant la cuisine;

7. Conserver une ligne de téléphone fixe;

8. Éloigner le routeur Wi-Fi des pièces où l’on passe le plus de temps;

9. Installer du matériel de blindage (comme la peinture YShield) si l’on vit à proximité d’une tour de cellulaire;

10. Consulter un expert en électrosmog avant de construire votre maison.

Enfin, le site-français next-up.org propose 12 conseils élémentaires pour limiter son exposition aux rayonnements du téléphone mobile.

 

Article publié le 13/10/2014 sur www.maisonsaine.ca

 

 


  
 

 
 

 
 
 
Mise à jour le Mercredi, 16 Août 2017 14:27